La crise scolaire s’intensifie au Sénégal. Plus de 150 heures du quantum horaire ont déjà été perdues en raison des grèves répétitives des enseignants, malgré des négociations en cours entre le gouvernement et les syndicats. Une situation préoccupante qui suscite une vive inquiétude chez les parents d’élèves.
Face à cette paralysie persistante du système éducatif, le président de l’Union nationale des associations de parents d’élèves et étudiants du Sénégal (UNAPAS), Abdoulaye Fané, a lancé un appel pressant à l’ensemble des acteurs du secteur pour trouver une issue rapide et sauver l’année scolaire.
« Cette grève devient véritablement très inquiétante », a-t-il déclaré, soulignant que le G7 en est déjà à son sixième plan d’action en quelques mois. Toutefois, il note des avancées récentes, notamment la tenue de réunions techniques au ministère de la Fonction publique. « Nous pensons que le lundi 13, le protocole transmis aux syndicats pourrait être mis sur la table pour une éventuelle signature », a-t-il ajouté.
Abdoulaye Fané se veut néanmoins optimiste. Il évoque la participation de toutes les parties prenantes lors des dernières concertations, y compris les ministères concernés, comme un signe encourageant. « Nous avons bon espoir qu’un accord sera trouvé », affirme-t-il.
Dans cette perspective, le président de l’UNAPAS appelle les syndicats à faire preuve de retenue. « Nous demandons aux syndicalistes de suspendre le mot d’ordre de grève, le temps que les négociations aboutissent », plaide-t-il.
En conclusion, il insiste sur la nécessité de préserver les élèves, premières victimes de cette crise. « Ils ne doivent pas subir les conséquences d’un conflit dont ils ne sont pas responsables. Il est impératif de prendre des décisions pour sauver l’année scolaire », a-t-il martelé.
Alors que les discussions se poursuivent, l’espoir d’un dénouement rapide reste suspendu à la volonté des différentes parties de parvenir à un compromis durable.
Face à cette paralysie persistante du système éducatif, le président de l’Union nationale des associations de parents d’élèves et étudiants du Sénégal (UNAPAS), Abdoulaye Fané, a lancé un appel pressant à l’ensemble des acteurs du secteur pour trouver une issue rapide et sauver l’année scolaire.
« Cette grève devient véritablement très inquiétante », a-t-il déclaré, soulignant que le G7 en est déjà à son sixième plan d’action en quelques mois. Toutefois, il note des avancées récentes, notamment la tenue de réunions techniques au ministère de la Fonction publique. « Nous pensons que le lundi 13, le protocole transmis aux syndicats pourrait être mis sur la table pour une éventuelle signature », a-t-il ajouté.
Abdoulaye Fané se veut néanmoins optimiste. Il évoque la participation de toutes les parties prenantes lors des dernières concertations, y compris les ministères concernés, comme un signe encourageant. « Nous avons bon espoir qu’un accord sera trouvé », affirme-t-il.
Dans cette perspective, le président de l’UNAPAS appelle les syndicats à faire preuve de retenue. « Nous demandons aux syndicalistes de suspendre le mot d’ordre de grève, le temps que les négociations aboutissent », plaide-t-il.
En conclusion, il insiste sur la nécessité de préserver les élèves, premières victimes de cette crise. « Ils ne doivent pas subir les conséquences d’un conflit dont ils ne sont pas responsables. Il est impératif de prendre des décisions pour sauver l’année scolaire », a-t-il martelé.
Alors que les discussions se poursuivent, l’espoir d’un dénouement rapide reste suspendu à la volonté des différentes parties de parvenir à un compromis durable.