La Sûreté urbaine de Guédiawaye a procédé, le 11 novembre, à l’arrestation d’un individu se présentant comme un guérisseur traditionnel sur TikTok. Il est poursuivi pour « viol et charlatanisme », après avoir abusé d’une femme venue le consulter pour des problèmes de santé.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait pris contact avec le suspect via la plateforme TikTok, où celui-ci promettait des traitements spirituels et des « purifications » contre divers maux. Au fil des échanges, le faux guérisseur lui aurait réclamé des sommes d’argent, d’abord 5 000 F CFA, puis 32 000 F CFA, censées servir à l’achat de matériel rituel, notamment un tissu, un oiseau et de l’encens.
Invité au domicile de la plaignante pour une séance, le mis en cause aurait profité de l’état de confusion de la femme, victime de vertiges, pour abuser d’elle. La victime a déclaré s’être retrouvée désorientée, incapable de comprendre ce qui se passait, avant de réaliser qu’elle avait été violée.
Interpellé par les enquêteurs, l’homme a d’abord nié les faits, soutenant que l’acte faisait partie du « processus de consultation » et qu’il s’agissait d’une « relation consentie. » Cependant, confronté à la victime et aux preuves recueillies, il a fini par reconnaître les faits.
Le suspect a été placé en garde à vue pour « viol et charlatanisme ». L’enquête se poursuit.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait pris contact avec le suspect via la plateforme TikTok, où celui-ci promettait des traitements spirituels et des « purifications » contre divers maux. Au fil des échanges, le faux guérisseur lui aurait réclamé des sommes d’argent, d’abord 5 000 F CFA, puis 32 000 F CFA, censées servir à l’achat de matériel rituel, notamment un tissu, un oiseau et de l’encens.
Invité au domicile de la plaignante pour une séance, le mis en cause aurait profité de l’état de confusion de la femme, victime de vertiges, pour abuser d’elle. La victime a déclaré s’être retrouvée désorientée, incapable de comprendre ce qui se passait, avant de réaliser qu’elle avait été violée.
Interpellé par les enquêteurs, l’homme a d’abord nié les faits, soutenant que l’acte faisait partie du « processus de consultation » et qu’il s’agissait d’une « relation consentie. » Cependant, confronté à la victime et aux preuves recueillies, il a fini par reconnaître les faits.
Le suspect a été placé en garde à vue pour « viol et charlatanisme ». L’enquête se poursuit.