Le bureau régional de l'UNESCO à Dakar a abrité, ce jeudi, la cérémonie officielle de présentation du « Guide pratique pour les organismes réglementaires ». Organisé sous la direction du représentant de l'UNESCO à Dakar, cet événement a rassemblé les responsables du Réseau des instances africaines de régulation de la communication (RIARC) et du Réseau francophone des régulateurs des médias (REFRAM). Ce document de référence vise à doter les autorités de régulation d'outils concrets pour encadrer les plateformes numériques et l'intelligence artificielle tout en préservant l'intégrité de l'information. Élaboré après des concertations initiées à Praia en septembre 2025 et finalisé à Pretoria en février 2026, ce guide a marqué une avancée majeure dans la protection de l'espace public informationnel en Afrique et dans l'espace francophone.
Brou Aka, vice-président du RIARC, a exprimé la grande satisfaction des autorités face à cette démarche conjointe. « L'élaboration de ce document est une initiative que nous saluons tous avec beaucoup de satisfaction », a-t-il déclaré. Il a souligné que ce travail a concrétisé la volonté des régulateurs de s'adapter aux mutations technologiques. « Ce guide constituera un précieux outil d'accompagnement pour les régulateurs africains et francophones confrontés aux profondes mutations induites par la révolution numérique et l'essor de l'intelligence artificielle », a-t-il affirmé.
Mamadou Oumar Ndiaye, président du REFRAM et du CNRA du Sénégal, a insisté sur l'urgence d'un tel mécanisme face au manque de moyens des institutions locales. « En réalité, quand on voit ce que représente aujourd'hui la régulation en Afrique, on est absolument très loin d'avoir les moyens de réguler les plateformes numériques », a-t-il déploré. Il a salué l'appui de l'UNESCO pour combler cet écart technique et juridique. « Ce guide n'est pas un texte de plus arrangé dans nos bibliothèques institutionnelles. Au contraire, il marque une rupture profonde dans notre approche cognitive et opérationnelle pour la prise en charge des grands problèmes de politique réglementaire de notre temps », a-t-il ajouté.
Mme Gabriel Mariya, sous-directrice de l'UNESCO pour la communication et l'information, a rappelé la nécessité d'un engagement collectif pour relever ce défi mondial. « Le véritable succès de ce document se mesurera à son appropriation par les institutions, à l'amélioration des pratiques qu'il inspirera et surtout à la confiance qu'il aidera à renforcer dans nos écosystèmes de l'information », a-t-elle souligné. Elle a formé le vœu que cet instrument devienne une référence durable pour instaurer une gouvernance numérique inclusive et fondée sur les droits humains.
Brou Aka, vice-président du RIARC, a exprimé la grande satisfaction des autorités face à cette démarche conjointe. « L'élaboration de ce document est une initiative que nous saluons tous avec beaucoup de satisfaction », a-t-il déclaré. Il a souligné que ce travail a concrétisé la volonté des régulateurs de s'adapter aux mutations technologiques. « Ce guide constituera un précieux outil d'accompagnement pour les régulateurs africains et francophones confrontés aux profondes mutations induites par la révolution numérique et l'essor de l'intelligence artificielle », a-t-il affirmé.
Mamadou Oumar Ndiaye, président du REFRAM et du CNRA du Sénégal, a insisté sur l'urgence d'un tel mécanisme face au manque de moyens des institutions locales. « En réalité, quand on voit ce que représente aujourd'hui la régulation en Afrique, on est absolument très loin d'avoir les moyens de réguler les plateformes numériques », a-t-il déploré. Il a salué l'appui de l'UNESCO pour combler cet écart technique et juridique. « Ce guide n'est pas un texte de plus arrangé dans nos bibliothèques institutionnelles. Au contraire, il marque une rupture profonde dans notre approche cognitive et opérationnelle pour la prise en charge des grands problèmes de politique réglementaire de notre temps », a-t-il ajouté.
Mme Gabriel Mariya, sous-directrice de l'UNESCO pour la communication et l'information, a rappelé la nécessité d'un engagement collectif pour relever ce défi mondial. « Le véritable succès de ce document se mesurera à son appropriation par les institutions, à l'amélioration des pratiques qu'il inspirera et surtout à la confiance qu'il aidera à renforcer dans nos écosystèmes de l'information », a-t-elle souligné. Elle a formé le vœu que cet instrument devienne une référence durable pour instaurer une gouvernance numérique inclusive et fondée sur les droits humains.