Ce mois de février marque un changement notable le long de la ligne de front ukrainienne, indique notre correspondante à Kharkiv, Emmanuelle Chaze. En l'espace de quelques jours seulement, l'armée ukrainienne serait parvenue à reprendre plus de 200 km2 de territoires illégalement occupés, d'après une analyse AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW). Soit l'équivalent de la même surface conquise par la Russie entre le 1er et 14 février, dans un élan que l'on n'avait plus vu ici depuis la contre-offensive de juin 2023.
Le président ukrainien avait précédemment dit espérer de nouvelles négociations « sérieuses et substantielles » et reproché aux Américains de « revenir trop souvent sur la question des concessions » demandées à Kiev.
Starlink bloqué côté russe
Pour les observateurs internationaux, l'Ukraine profite sans doute du blocage des terminaux Starlink de l'armée russe à la suite d'une requête ukrainienne à Elon Musk. Depuis le 5 février, date du blocage, l'armée ukrainienne a récupéré du terrain, notamment dans la région de Zaporijjia. Cela s'ajoute à d'autres contre-offensives ayant abouti à des libérations de territoires dans le secteur de Kupiansk, dans la région de Kharkiv.
Côté russe, les gains restent relatifs, alors que Moscou met en avant des conquêtes de petits villages ou de champs sans enjeu stratégique. Mi-février, la Russie contrôlait totalement ou partiellement environ 19,5% du territoire ukrainien, contre 18,6% un an plus tôt.
Le président ukrainien avait précédemment dit espérer de nouvelles négociations « sérieuses et substantielles » et reproché aux Américains de « revenir trop souvent sur la question des concessions » demandées à Kiev.
Starlink bloqué côté russe
Pour les observateurs internationaux, l'Ukraine profite sans doute du blocage des terminaux Starlink de l'armée russe à la suite d'une requête ukrainienne à Elon Musk. Depuis le 5 février, date du blocage, l'armée ukrainienne a récupéré du terrain, notamment dans la région de Zaporijjia. Cela s'ajoute à d'autres contre-offensives ayant abouti à des libérations de territoires dans le secteur de Kupiansk, dans la région de Kharkiv.
Côté russe, les gains restent relatifs, alors que Moscou met en avant des conquêtes de petits villages ou de champs sans enjeu stratégique. Mi-février, la Russie contrôlait totalement ou partiellement environ 19,5% du territoire ukrainien, contre 18,6% un an plus tôt.