Le président ukrainien a annoncé lundi 18 avril le début de l'offensive russe dans l'est de l'Ukraine, dont une partie est aux mains des séparatistes pro-russes et où les combats meurtriers se sont intensifiés. « Nous pouvons maintenant affirmer que les troupes russes ont commencé la bataille pour le Donbass, pour laquelle ils se préparent depuis longtemps. Une très grande partie de l'ensemble de l'armée russe est désormais consacrée à cette offensive », a déclaré Volodymyr Zelensky.
Aucun couloir d'évacuation des civils n'a pu être organisé ce mardi en Ukraine, faute d'accord avec la partie russe, et ce pour le troisième jour consécutif, a annoncé la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk.
La ville de Lviv, dans l'ouest du pays, relativement épargnée depuis le début de l'invasion de l'armée russe, a été prise pour cible. Des tirs « puissants » de missiles ont fait au moins sept morts et treize blessés lundi.
À Marioupol, ville portuaire du sud-est, les derniers défenseurs ukrainiens résistent encore dans certains secteurs. Ces soldats semblent avoir ignoré l'ultimatum lancé par l'armée russe dimanche. « Ils combattront jusqu'au bout », prévient Denys Chmygal, le Premier ministre ukrainien.
L'Ukraine a publié une courte vidéo montrant Viktor Medvedtchouk, député ukrainien et proche de Vladimir Poutine. Dans celle-ci, il demande au président russe et au président ukrainien Volodymyr Zelensky de s'entendre pour un échange : sa liberté contre celle des soldats et habitants de Marioupol. La Russie a également diffusé une vidéo montrant deux combattants britanniques, Shaun Pinner et Aiden Aslin, interpellant le Premier ministre britannique, Boris Johnson. Les deux prisonniers lui demandent de les aider à rentrer chez eux en favorisant un échange avec Viktor Medvedtchouk.
La Russie restreint l'accès au site de Human Rights Watch
L'organisme russe de tutelle des médias et des communications Roskomnadzor a restreint l'accès au site internet de l'ONG Human Rights Watch (HRW) en Russie, rapporte mardi l'agence de presse TASS. Selon TASS, ce blocage découle de la publication par HRW de « fausses informations » au sujet de l'offensive menée par la Russie en Ukraine depuis le 24 février, que Moscou décrit comme une « opération militaire spéciale ».
HRW a annoncé le 8 avril dernier que son enregistrement en tant qu'organisation autorisée à travailler en Russie avait été annulé par le ministère russe de la Justice, en précisant qu'Amnesty International et 13 autres organisations non gouvernementales et fondations étrangères avaient également fait l'objet d'une révocation de leur enregistrement.
« Les autorités russes ont bloqué le site web de Human Rights Watch en Russie, citant nos travaux sur l'Ukraine. Mais la vérité éclate toujours, a déclaré lundi soir l'ONG sur Twitter. Les autorités devraient débloquer HRW + tous les autres médias censurés à tort pour la couverture de la guerre, et elles devraient respecter les droits des personnes en Russie à accéder aux faits. »
La Russie appelle l'armée ukrainienne à « déposer les armes »
La Russie a appelé mardi toute l'armée ukrainienne à « déposer les armes » et les derniers défenseurs de Marioupol à cesser leur « résistance insensée », un appel qui intervient alors que selon Kiev Moscou a lancé sa grande offensive sur l'est ukrainien.
« Ne tentez pas le destin, prenez la seule décision correcte, celle de cesser les opérations militaires et déposez les armes », a dit le ministère russe de la Défense en s'adressant aux forces ukrainiennes sur Telegram. Il a promis en outre « la vie sauve » aux combattants ukrainiens de Marioupol occupant encore le site industriel d'Azovstal s'ils se rendaient à partir de 12h (9h TU) mardi.
Stellantis suspend l'activité de son usine russe de Kaluga
Le groupe Stellantis a annoncé mardi la suspension de l'activité de son unique usine russe de Kaluga, au sud-ouest de Moscou, en raison des sanctions internationales frappant la Russie et faute de pièces. « Suite au renforcement jour après jour des sanctions croisées et aux difficultés logistiques rencontrées quotidiennement, Stellantis a décidé de suspendre son activité industrielle à Kaluga afin de garantir le respect total de l'ensemble des sanctions croisées et protéger ses employés », affirme le groupe dans un communiqué.
Le groupe automobile avait déjà annoncé début mars l'arrêt de toute importation et exportation à destination ou en provenance de Russie. L'usine, qui fabrique des utilitaires, tournait depuis au ralenti pour le marché local mais la pénurie de pièces l'avait conduite quelques semaines plus tard à envisager la suspension prochaine de toute production.
Les 2 700 salariés du site ont été placés en chômage technique ou en congés jusqu'à début juin, selon le groupe. Stellantis comptait sur l'usine pour alimenter le marché européen en camionnettes Peugeot, Citroën et Opel. La guerre en Ukraine l'a forcé à transférer ces volumes de production à Hordain, en France, et à Luton, en Angleterre. La plupart des constructeurs automobiles ont suspendu leur production industrielle en Russie, principalement destinée au marché local.
La Russie annonce avoir mené des dizaines de frappes dans l'est de l'Ukraine cette nuit
La Russie a annoncé mardi matin avoir mené durant la nuit des dizaines de frappes aériennes et de missiles dans l'est de l'Ukraine, alors que selon Kiev l'armée russe a lancé une vaste offensive sur le Donbass. « Des missiles de haute précision des forces aérospatiales russes ont neutralisé treize places fortes des unités de l'armée ukrainienne » ainsi que des « concentrations » de troupes près de la ville clé de Sloviansk dans la région de Donetsk, a indiqué le ministère de la Défense. Il a fait état de dizaines d'autres frappes de missiles et de centaines de cibles visées par son artillerie dans le sud et l'est du pays.
Par ailleurs, « l'aviation des forces aérospatiales de la Russie a frappé 60 installations militaires de l'Ukraine », notamment 53 sites de concentrations de troupes et de matériel militaire et trois points de commandements, selon le ministère. L'artillerie russe a de son côté visé quelque 1 260 positions et installations militaires ukrainiennes, notamment dans les régions de Mykolaïv et Zaporijié. L'armée russe affirme y avoir touché 25 positions de commandement de l'armée, des entrepôts de munitions, deux systèmes de missiles Bouk-M1 et 1 214 points de concentration de troupes. Le ministère affirme avoir également détruit deux entrepôts de missiles Totchka-U dans les localités de Tchervona Polyana, dans la région de Louhansk, et Balakliia, dans la région de Kharkiv.
Que se passe-t-il à l’est de l’Ukraine ?
La bataille du Donbass a commencé, a affirmé Volodymyr Zelensky dans un message vidéo publié lundi soir. Moscou n’a pas confirmé mais cela pourrait être le début d’une offensive à grande échelle, notamment dans les régions de Louhansk et Donetsk. Une information difficile à confirmer.
En tout cas, les combats font déjà rage dans plusieurs villes, rapporte notre correspondant à Kiev, Stéphane Siohan. C’est ce que semble indiquer par exemple le chef de l'administration présidentielle ukrainienne, Andriy Yermak, l’homme le plus proche de Volodymyr Zelensky qui a déclaré que c’était la « deuxième phase de la guerre » qui commençait dans le Donbass. Selon les informations qui nous parviennent, les forces armées russes ont déclenché des tirs d’artillerie massifs depuis lundi soir dans plusieurs régions de l’est de l’Ukraine, Donetsk et Lougansk, mais aussi Kharkiv, Zaporijié ou encore Kherson.
C’est en tout cas ce que semblent corroborer un certain nombre de vidéos postées cette nuit par des soldats à différents endroits de la ligne de front, mais aussi les déclarations du gouverneur ukrainien de la région de Louhansk pour qui « c’est l’enfer qui a commencé dans le Donbass ». Notamment des combats très intenses dans les deux petites villes de Popasna et de Roubijne.
Il semble que l’objectif de l’armée russe soit de pilonner le plus durement possible les positions défensives ukrainiennes avant sans doute d’engager des unités blindées. Selon le renseignement américain, Moscou aurait déployé 76 bataillons dans l’est de l’Ukraine sur plusieurs centaines de kilomètres. Selon certains experts, cela pourrait être tout simplement la plus grande bataille terrestre sur le continent européen depuis la Seconde Guerre mondiale.
Il semble que le Kremlin cherche à obtenir une victoire rapide et prendre le contrôle de larges pans de territoire avant cette fameuse célébration du 9 mai, qui marque la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais on l’a vu jusqu’ici, l’armée ukrainienne a montré de grandes qualités dans une position défensive.
Pas de couloir d'évacuation des civils ce mardi pour le troisième jour consécutif
Aucun couloir d'évacuation des civils n'a pu être organisé ce mardi en Ukraine, faute d'accord avec la partie russe, et ce pour le troisième jour consécutif, a annoncé la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk. « Aujourd'hui, le 19 avril, il n'y a malheureusement aucun couloir humanitaire. Des bombardements intenses se poursuivent dans le Donbass », dans l'est du pays, où les forces russes ont lancé selon Kiev une offensive majeure lundi, a déclaré Iryna Verechtchouk sur Telegram.
Concernant Marioupol, « les Russes refusent de fournir un couloir permettant aux civils de rejoindre Berdiansk », affirme-t-elle, ajoutant que les négociations se poursuivent pour l'ouverture de couloirs humanitaires dans les régions de Kherson et Kharkiv.
À Donetsk, l'écho des bombardements n'a jamais été aussi fort
Le président Volodymir Zelensky a indiqué lundi soir que la Russie avait lancé son offensive dans l'est de l'Ukraine. En réalité, à Donetsk, cela fait déjà deux jours que les échos des bombardements quotidiens sur la ligne de contact se font entendre de plus en plus fort, qu’on constate davantage de circulation d’équipements d’artillerie lourde sur les routes, et des avions et hélicoptères volant à très basse altitude. Des missiles Tochka-U ont atterri ces derniers jours dans les petites villes et les quartiers périphériques de Donetsk.
Aucun couloir d'évacuation des civils n'a pu être organisé ce mardi en Ukraine, faute d'accord avec la partie russe, et ce pour le troisième jour consécutif, a annoncé la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk.
La ville de Lviv, dans l'ouest du pays, relativement épargnée depuis le début de l'invasion de l'armée russe, a été prise pour cible. Des tirs « puissants » de missiles ont fait au moins sept morts et treize blessés lundi.
À Marioupol, ville portuaire du sud-est, les derniers défenseurs ukrainiens résistent encore dans certains secteurs. Ces soldats semblent avoir ignoré l'ultimatum lancé par l'armée russe dimanche. « Ils combattront jusqu'au bout », prévient Denys Chmygal, le Premier ministre ukrainien.
L'Ukraine a publié une courte vidéo montrant Viktor Medvedtchouk, député ukrainien et proche de Vladimir Poutine. Dans celle-ci, il demande au président russe et au président ukrainien Volodymyr Zelensky de s'entendre pour un échange : sa liberté contre celle des soldats et habitants de Marioupol. La Russie a également diffusé une vidéo montrant deux combattants britanniques, Shaun Pinner et Aiden Aslin, interpellant le Premier ministre britannique, Boris Johnson. Les deux prisonniers lui demandent de les aider à rentrer chez eux en favorisant un échange avec Viktor Medvedtchouk.
La Russie restreint l'accès au site de Human Rights Watch
L'organisme russe de tutelle des médias et des communications Roskomnadzor a restreint l'accès au site internet de l'ONG Human Rights Watch (HRW) en Russie, rapporte mardi l'agence de presse TASS. Selon TASS, ce blocage découle de la publication par HRW de « fausses informations » au sujet de l'offensive menée par la Russie en Ukraine depuis le 24 février, que Moscou décrit comme une « opération militaire spéciale ».
HRW a annoncé le 8 avril dernier que son enregistrement en tant qu'organisation autorisée à travailler en Russie avait été annulé par le ministère russe de la Justice, en précisant qu'Amnesty International et 13 autres organisations non gouvernementales et fondations étrangères avaient également fait l'objet d'une révocation de leur enregistrement.
« Les autorités russes ont bloqué le site web de Human Rights Watch en Russie, citant nos travaux sur l'Ukraine. Mais la vérité éclate toujours, a déclaré lundi soir l'ONG sur Twitter. Les autorités devraient débloquer HRW + tous les autres médias censurés à tort pour la couverture de la guerre, et elles devraient respecter les droits des personnes en Russie à accéder aux faits. »
La Russie appelle l'armée ukrainienne à « déposer les armes »
La Russie a appelé mardi toute l'armée ukrainienne à « déposer les armes » et les derniers défenseurs de Marioupol à cesser leur « résistance insensée », un appel qui intervient alors que selon Kiev Moscou a lancé sa grande offensive sur l'est ukrainien.
« Ne tentez pas le destin, prenez la seule décision correcte, celle de cesser les opérations militaires et déposez les armes », a dit le ministère russe de la Défense en s'adressant aux forces ukrainiennes sur Telegram. Il a promis en outre « la vie sauve » aux combattants ukrainiens de Marioupol occupant encore le site industriel d'Azovstal s'ils se rendaient à partir de 12h (9h TU) mardi.
Stellantis suspend l'activité de son usine russe de Kaluga
Le groupe Stellantis a annoncé mardi la suspension de l'activité de son unique usine russe de Kaluga, au sud-ouest de Moscou, en raison des sanctions internationales frappant la Russie et faute de pièces. « Suite au renforcement jour après jour des sanctions croisées et aux difficultés logistiques rencontrées quotidiennement, Stellantis a décidé de suspendre son activité industrielle à Kaluga afin de garantir le respect total de l'ensemble des sanctions croisées et protéger ses employés », affirme le groupe dans un communiqué.
Le groupe automobile avait déjà annoncé début mars l'arrêt de toute importation et exportation à destination ou en provenance de Russie. L'usine, qui fabrique des utilitaires, tournait depuis au ralenti pour le marché local mais la pénurie de pièces l'avait conduite quelques semaines plus tard à envisager la suspension prochaine de toute production.
Les 2 700 salariés du site ont été placés en chômage technique ou en congés jusqu'à début juin, selon le groupe. Stellantis comptait sur l'usine pour alimenter le marché européen en camionnettes Peugeot, Citroën et Opel. La guerre en Ukraine l'a forcé à transférer ces volumes de production à Hordain, en France, et à Luton, en Angleterre. La plupart des constructeurs automobiles ont suspendu leur production industrielle en Russie, principalement destinée au marché local.
La Russie annonce avoir mené des dizaines de frappes dans l'est de l'Ukraine cette nuit
La Russie a annoncé mardi matin avoir mené durant la nuit des dizaines de frappes aériennes et de missiles dans l'est de l'Ukraine, alors que selon Kiev l'armée russe a lancé une vaste offensive sur le Donbass. « Des missiles de haute précision des forces aérospatiales russes ont neutralisé treize places fortes des unités de l'armée ukrainienne » ainsi que des « concentrations » de troupes près de la ville clé de Sloviansk dans la région de Donetsk, a indiqué le ministère de la Défense. Il a fait état de dizaines d'autres frappes de missiles et de centaines de cibles visées par son artillerie dans le sud et l'est du pays.
Par ailleurs, « l'aviation des forces aérospatiales de la Russie a frappé 60 installations militaires de l'Ukraine », notamment 53 sites de concentrations de troupes et de matériel militaire et trois points de commandements, selon le ministère. L'artillerie russe a de son côté visé quelque 1 260 positions et installations militaires ukrainiennes, notamment dans les régions de Mykolaïv et Zaporijié. L'armée russe affirme y avoir touché 25 positions de commandement de l'armée, des entrepôts de munitions, deux systèmes de missiles Bouk-M1 et 1 214 points de concentration de troupes. Le ministère affirme avoir également détruit deux entrepôts de missiles Totchka-U dans les localités de Tchervona Polyana, dans la région de Louhansk, et Balakliia, dans la région de Kharkiv.
Que se passe-t-il à l’est de l’Ukraine ?
La bataille du Donbass a commencé, a affirmé Volodymyr Zelensky dans un message vidéo publié lundi soir. Moscou n’a pas confirmé mais cela pourrait être le début d’une offensive à grande échelle, notamment dans les régions de Louhansk et Donetsk. Une information difficile à confirmer.
En tout cas, les combats font déjà rage dans plusieurs villes, rapporte notre correspondant à Kiev, Stéphane Siohan. C’est ce que semble indiquer par exemple le chef de l'administration présidentielle ukrainienne, Andriy Yermak, l’homme le plus proche de Volodymyr Zelensky qui a déclaré que c’était la « deuxième phase de la guerre » qui commençait dans le Donbass. Selon les informations qui nous parviennent, les forces armées russes ont déclenché des tirs d’artillerie massifs depuis lundi soir dans plusieurs régions de l’est de l’Ukraine, Donetsk et Lougansk, mais aussi Kharkiv, Zaporijié ou encore Kherson.
C’est en tout cas ce que semblent corroborer un certain nombre de vidéos postées cette nuit par des soldats à différents endroits de la ligne de front, mais aussi les déclarations du gouverneur ukrainien de la région de Louhansk pour qui « c’est l’enfer qui a commencé dans le Donbass ». Notamment des combats très intenses dans les deux petites villes de Popasna et de Roubijne.
Il semble que l’objectif de l’armée russe soit de pilonner le plus durement possible les positions défensives ukrainiennes avant sans doute d’engager des unités blindées. Selon le renseignement américain, Moscou aurait déployé 76 bataillons dans l’est de l’Ukraine sur plusieurs centaines de kilomètres. Selon certains experts, cela pourrait être tout simplement la plus grande bataille terrestre sur le continent européen depuis la Seconde Guerre mondiale.
Il semble que le Kremlin cherche à obtenir une victoire rapide et prendre le contrôle de larges pans de territoire avant cette fameuse célébration du 9 mai, qui marque la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais on l’a vu jusqu’ici, l’armée ukrainienne a montré de grandes qualités dans une position défensive.
Pas de couloir d'évacuation des civils ce mardi pour le troisième jour consécutif
Aucun couloir d'évacuation des civils n'a pu être organisé ce mardi en Ukraine, faute d'accord avec la partie russe, et ce pour le troisième jour consécutif, a annoncé la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk. « Aujourd'hui, le 19 avril, il n'y a malheureusement aucun couloir humanitaire. Des bombardements intenses se poursuivent dans le Donbass », dans l'est du pays, où les forces russes ont lancé selon Kiev une offensive majeure lundi, a déclaré Iryna Verechtchouk sur Telegram.
Concernant Marioupol, « les Russes refusent de fournir un couloir permettant aux civils de rejoindre Berdiansk », affirme-t-elle, ajoutant que les négociations se poursuivent pour l'ouverture de couloirs humanitaires dans les régions de Kherson et Kharkiv.
À Donetsk, l'écho des bombardements n'a jamais été aussi fort
Le président Volodymir Zelensky a indiqué lundi soir que la Russie avait lancé son offensive dans l'est de l'Ukraine. En réalité, à Donetsk, cela fait déjà deux jours que les échos des bombardements quotidiens sur la ligne de contact se font entendre de plus en plus fort, qu’on constate davantage de circulation d’équipements d’artillerie lourde sur les routes, et des avions et hélicoptères volant à très basse altitude. Des missiles Tochka-U ont atterri ces derniers jours dans les petites villes et les quartiers périphériques de Donetsk.