Bissau avait soumis au Comité du patrimoine mondial, depuis 2013, un dossier concernant l’archipel des Bijagos. La consistance du dossier, avec des arguments solides basés sur la riche biodiversité des îles Bijagos, n’a cependant pas convaincu le comité du Patrimoine de l’UNESCO.
« La Guinée-Bissau a présenté une première fois le dossier de candidature au patrimoine mondial. La réponse de l’UNESCO a été de dire : « Oui, effectivement, l’archipel des Bijagos présente un caractère universel exceptionnel ». Par contre, d’après leur appréciation, le gouvernement de la Guinée-Bissau n’a pas encore les moyens suffisants pour faire en sorte de conserver ce patrimoine sur le long terme », nous explique Pierre Campredon, consultant à l’Institut de biodiversité et des aires marines protégées à Bissau (IBAP).
L’IBAP prépare à nouveau une candidature mais l’instabilité politique que traverse le pays n’est pas favorable à la prise des décisions concernant le tourisme, la pêche et l’exploitation pétrolière.
« Et sans ces engagements, l’UNESCO ne pourra pas apprécier une nouvelle candidature », ajoute Pierre Campredon.
« La Guinée-Bissau a présenté une première fois le dossier de candidature au patrimoine mondial. La réponse de l’UNESCO a été de dire : « Oui, effectivement, l’archipel des Bijagos présente un caractère universel exceptionnel ». Par contre, d’après leur appréciation, le gouvernement de la Guinée-Bissau n’a pas encore les moyens suffisants pour faire en sorte de conserver ce patrimoine sur le long terme », nous explique Pierre Campredon, consultant à l’Institut de biodiversité et des aires marines protégées à Bissau (IBAP).
L’IBAP prépare à nouveau une candidature mais l’instabilité politique que traverse le pays n’est pas favorable à la prise des décisions concernant le tourisme, la pêche et l’exploitation pétrolière.
« Et sans ces engagements, l’UNESCO ne pourra pas apprécier une nouvelle candidature », ajoute Pierre Campredon.