En Guinée-Bissau l'essai clinique d'un vaccin contre l'hépatite B a finalement été suspendu jeudi après des semaines de flou.
Les autorités sanitaires du pays exigent un examen éthique urgent car cette étude prévoyait de priver 7 000 nouveau-nés d’une dose de vaccin les protégeant des risques de cirrhose et de cancer du foie. Un choix qui divise les scientifiques. Pour la Guinée- Bissau, la priorité reste la protection des populations. Mais aux États-Unis, on maintient que l’étude se poursuit normalement.
C'est dans cet imbroglio, que Bissau a pris les devants pour annoncer ce coup d'arrêt. Rappelons que cette étude financée à hauteur d'1,6 million de dollars par les États-Unis a été confiée à une équipe danoise dont les travaux ont déjà été critiqués. Parmi ses membres, une chercheuse liée à Robert F. Kennedy Jr., connu pour ses positions anti-vaccins. Un détail qui alimente les suspicions. De plus, 500 enfants devaient être suivis pendant cinq ans pour détecter d’éventuels troubles du laisse perplexes les autorités bissau-guinéennes. L’essai devait initialement débuter il y a plusieurs semaines, avant d’être annoncé comme suspendu ce jeudi.
Les autorités sanitaires du pays exigent un examen éthique urgent car cette étude prévoyait de priver 7 000 nouveau-nés d’une dose de vaccin les protégeant des risques de cirrhose et de cancer du foie. Un choix qui divise les scientifiques. Pour la Guinée- Bissau, la priorité reste la protection des populations. Mais aux États-Unis, on maintient que l’étude se poursuit normalement.
C'est dans cet imbroglio, que Bissau a pris les devants pour annoncer ce coup d'arrêt. Rappelons que cette étude financée à hauteur d'1,6 million de dollars par les États-Unis a été confiée à une équipe danoise dont les travaux ont déjà été critiqués. Parmi ses membres, une chercheuse liée à Robert F. Kennedy Jr., connu pour ses positions anti-vaccins. Un détail qui alimente les suspicions. De plus, 500 enfants devaient être suivis pendant cinq ans pour détecter d’éventuels troubles du laisse perplexes les autorités bissau-guinéennes. L’essai devait initialement débuter il y a plusieurs semaines, avant d’être annoncé comme suspendu ce jeudi.