Si le nouveau texte n'a pas été rendu public dans sa totalité, on en connaît néanmoins les grandes lignes. Les modifications touchent en grande majorité à la loi électorale. Le président pourra nommer un Premier ministre, sans qu'il soit issu d'une majorité, dotant ainsi le pays d'un régime présidentiel et non plus parlementaire.
L'autre nouveauté, c'est la réduction du nombre de députés et l'inéligibilité pour les plus petits partis.
Dans la foulée du coup d'État qui avait interrompu le processus électoral, les militaires avaient fixé un nouveau scrutin au 6 décembre. Ces prochaines élections, censées redonner le pouvoir aux civils, seront donc régies par le nouveau code électoral, qui n'a pas été rendu public et que l'opposition n'a pas pu consulter.
Cette annonce intevient alors que le contexte politique est morose. Des opposants sont harcelés, en résidence surveillée ou empêchés de quitter le territoire. Les sièges des partis politiques sont fermés sur l'ensemble du territoire, les manifestations sont interdites et les conférences de presse « non autorisées » par la junte sont interdites elles aussi.
Le retour d'Embalo ?
Mais alors que l'actuel président et le Premier ministre ne peuvent pas se présenter, qui participera aux élections ? Certains prévoient le retour du président renversé, Umaro Sissoco Embalo, resté discret et silencieux depuis sa sortie du pays il y a un an. Un coup d'état l'avait renversé alors que les résultats provisoires (PV) le plaçaient en mauvaise posture face à son adversaire Fernando Dias.
Selon les informations du magazine Jeune Afrique, à qui Umaro Sissoco Embalo avait annoncé en direct être « victime d'un coup d'État », l'ancien président sera bien candidat au prochain scrutin.
L'autre nouveauté, c'est la réduction du nombre de députés et l'inéligibilité pour les plus petits partis.
Dans la foulée du coup d'État qui avait interrompu le processus électoral, les militaires avaient fixé un nouveau scrutin au 6 décembre. Ces prochaines élections, censées redonner le pouvoir aux civils, seront donc régies par le nouveau code électoral, qui n'a pas été rendu public et que l'opposition n'a pas pu consulter.
Cette annonce intevient alors que le contexte politique est morose. Des opposants sont harcelés, en résidence surveillée ou empêchés de quitter le territoire. Les sièges des partis politiques sont fermés sur l'ensemble du territoire, les manifestations sont interdites et les conférences de presse « non autorisées » par la junte sont interdites elles aussi.
Le retour d'Embalo ?
Mais alors que l'actuel président et le Premier ministre ne peuvent pas se présenter, qui participera aux élections ? Certains prévoient le retour du président renversé, Umaro Sissoco Embalo, resté discret et silencieux depuis sa sortie du pays il y a un an. Un coup d'état l'avait renversé alors que les résultats provisoires (PV) le plaçaient en mauvaise posture face à son adversaire Fernando Dias.
Selon les informations du magazine Jeune Afrique, à qui Umaro Sissoco Embalo avait annoncé en direct être « victime d'un coup d'État », l'ancien président sera bien candidat au prochain scrutin.