Une minute de silence à la mémoire des 36 disparus de l’effondrement du 23 août est observée pour débuter la cérémonie de lancement des travaux sur la décharge de Dar-es-Salam.
Ce genre de drame appartient désormais au passé, puisque cette montagne de 7 millions de tonnes de déchets est aujourd’hui fermée. Place maintenant à la réhabilitation de ce site.
« Cette transformation engage l’organisation de Conakry dans son ensemble »
La fermeture de cette décharge implique aussi la réorganisation du système de traitement des déchets dans la capitale de Guinée, souligne le Premier ministre Bah Oury : « La transformation de Dar-es-Salam engage l’organisation de Conakry dans son ensemble. Elle exige une continuité dans la collecte, le transport et les traitements des déchets, avec des installations qui protègent les communautés riveraines. »
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Pour remplacer Dar-es-Salam, un centre d’enfouissement moderne verra le jour sur le site de Baritodé, à Coyah, à quelques dizaines de kilomètres de Conakry.
D’abord, stabiliser la montagne de déchets
La suite, pour Dar-es-Salam, c’est d’abord la stabilisation de la montagne de déchets, pour éviter tout nouvel effondrement, et la dépollution du site.
Une fois assainie, cette décharge deviendra un parc. Un projet inspiré par le site d’Akouédo, ce dépotoir devenu l’an dernier un parc urbain au cœur d’Abidjan.
Les travaux de réhabilitation de la décharge de Conakry sont financés par l’entreprise singapourienne Winning International, l’un des opérateurs de l’immense mine de fer de Simandou. La date de livraison du parc n’a pas encore été précisée.
Ce genre de drame appartient désormais au passé, puisque cette montagne de 7 millions de tonnes de déchets est aujourd’hui fermée. Place maintenant à la réhabilitation de ce site.
« Cette transformation engage l’organisation de Conakry dans son ensemble »
La fermeture de cette décharge implique aussi la réorganisation du système de traitement des déchets dans la capitale de Guinée, souligne le Premier ministre Bah Oury : « La transformation de Dar-es-Salam engage l’organisation de Conakry dans son ensemble. Elle exige une continuité dans la collecte, le transport et les traitements des déchets, avec des installations qui protègent les communautés riveraines. »
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D’abord, stabiliser la montagne de déchets
La suite, pour Dar-es-Salam, c’est d’abord la stabilisation de la montagne de déchets, pour éviter tout nouvel effondrement, et la dépollution du site.
Une fois assainie, cette décharge deviendra un parc. Un projet inspiré par le site d’Akouédo, ce dépotoir devenu l’an dernier un parc urbain au cœur d’Abidjan.
Les travaux de réhabilitation de la décharge de Conakry sont financés par l’entreprise singapourienne Winning International, l’un des opérateurs de l’immense mine de fer de Simandou. La date de livraison du parc n’a pas encore été précisée.