En Guinée, la mort d’un lycéen de 17 ans à Kindia, à 130 km à l’est de la capitale Conakry, provoque une vive émotion dans le pays. Mamadou Djouma Bah, candidat au baccalauréat, est décédé en détention dans la nuit du 20 au 21 juillet 2026. Il avait été incarcéré pour suspicion de fraude au baccalauréat.
Selon sa famille, le jeune homme souffrait de drépanocytose, une maladie chronique nécessitant un suivi médical régulier. Ses proches affirment que son état s’est fortement dégradé pendant sa détention.
L’élève aurait été emmené d’urgence à l’hôpital, puis réintégré dans sa cellule, malgré les mises en garde de ses proches, qui dénoncent un retard dans sa prise en charge médicale. Pour la famille, les conditions de détention et la gestion de son état de santé ont joué un rôle dans le drame.
Le parquet de Kindia rejette cette version. Le procureur Mamadou Bhoye Diallo affirme que le lycéen n’est pas mort en prison. Selon lui, dès que son état s’est aggravé, il a été conduit à l’hôpital de la ville avant d’être remis à sa famille pour poursuivre son traitement. Les autorités soutiennent que le décès est lié à sa maladie et non à ses conditions de détention.
Lutte contre la fraude et question des détenus malades
Cette affaire survient alors que les autorités guinéennes ont renforcé ces dernières années la lutte contre la fraude aux examens nationaux. Plusieurs candidats et encadreurs ont été poursuivis cette année après des cas de tricherie au BEPC et au baccalauréat.
Mais au-delà des questions de fraude, c’est désormais celle de la prise en charge des détenus malades qui est posée. Des organisations de défense des droits humains et des syndicats de l’éducation réclament une enquête indépendante afin d’établir les circonstances exactes de la mort de Mamadou Djouma Bah et d’éventuelles responsabilités.
Selon sa famille, le jeune homme souffrait de drépanocytose, une maladie chronique nécessitant un suivi médical régulier. Ses proches affirment que son état s’est fortement dégradé pendant sa détention.
L’élève aurait été emmené d’urgence à l’hôpital, puis réintégré dans sa cellule, malgré les mises en garde de ses proches, qui dénoncent un retard dans sa prise en charge médicale. Pour la famille, les conditions de détention et la gestion de son état de santé ont joué un rôle dans le drame.
Le parquet de Kindia rejette cette version. Le procureur Mamadou Bhoye Diallo affirme que le lycéen n’est pas mort en prison. Selon lui, dès que son état s’est aggravé, il a été conduit à l’hôpital de la ville avant d’être remis à sa famille pour poursuivre son traitement. Les autorités soutiennent que le décès est lié à sa maladie et non à ses conditions de détention.
Lutte contre la fraude et question des détenus malades
Cette affaire survient alors que les autorités guinéennes ont renforcé ces dernières années la lutte contre la fraude aux examens nationaux. Plusieurs candidats et encadreurs ont été poursuivis cette année après des cas de tricherie au BEPC et au baccalauréat.
Mais au-delà des questions de fraude, c’est désormais celle de la prise en charge des détenus malades qui est posée. Des organisations de défense des droits humains et des syndicats de l’éducation réclament une enquête indépendante afin d’établir les circonstances exactes de la mort de Mamadou Djouma Bah et d’éventuelles responsabilités.