Le député Guy Marius Sagna interpelle le gouvernement sur les conditions de déroulement du baccalauréat pour les candidats malvoyants et non-voyants. À la suite d’une rencontre à Thiès avec des candidats handicapés visuels, le parlementaire fustige des décalages horaires majeurs et une centralisation géographique abusive.
Au Sénégal, la ville de Thiès reste l’unique centre d'examen pour tous les bacheliers déficients visuels du pays, obligeant ces derniers à de longs déplacements depuis toutes les régions. De plus, les épreuves ne sont transcrites en braille que le matin même de l'examen, entraînant des retards critiques. Certains candidats composaient encore tard dans la nuit alors que les autres élèves avaient terminé depuis plusieurs heures.
Face à cette situation, l'élu exige que l'Office du baccalauréat anticipe la traduction des sujets et décentralise les centres d'examen. Il affirme avoir interpellé le pouvoir exécutif pour rendre le système éducatif réellement inclusif et mettre fin à ces dysfonctionnements.
Le député réclame des réformes immédiates pour garantir l'égalité des chances entre tous les élèves. « Si le gouvernement du Sénégal ne fait pas cela, notre politique éducative n'est pas inclusive. Elle fait alors de l'exclusion », a averti Guy Marius Sagna dans sa déclaration publique.
Au Sénégal, la ville de Thiès reste l’unique centre d'examen pour tous les bacheliers déficients visuels du pays, obligeant ces derniers à de longs déplacements depuis toutes les régions. De plus, les épreuves ne sont transcrites en braille que le matin même de l'examen, entraînant des retards critiques. Certains candidats composaient encore tard dans la nuit alors que les autres élèves avaient terminé depuis plusieurs heures.
Face à cette situation, l'élu exige que l'Office du baccalauréat anticipe la traduction des sujets et décentralise les centres d'examen. Il affirme avoir interpellé le pouvoir exécutif pour rendre le système éducatif réellement inclusif et mettre fin à ces dysfonctionnements.
Le député réclame des réformes immédiates pour garantir l'égalité des chances entre tous les élèves. « Si le gouvernement du Sénégal ne fait pas cela, notre politique éducative n'est pas inclusive. Elle fait alors de l'exclusion », a averti Guy Marius Sagna dans sa déclaration publique.