Le fiscaliste Mamadou Ngom s'est prononcé sur l'annonce de la direction générale des Impôts et domaines (DGID) concernant la réalisation de 2.915 milliards FCFA de recettes en 2025, marquant une hausse de +12% par rapport à 2024. M. Ngom a estimé que le gouvernement «aurait pu faire beaucoup plus», parce que de «nombreuses niches fiscales échappent à l’administration» du Sénégal.
«Certains pays ont tendance à augmenter les impôts sur la consommation. D'autres, maintenant, peuvent viser certaines entreprises qui disposent de chiffres d'affaires ou de bénéfices très grands», a dit le fiscaliste, qui suggère de «les imposer sur le long d'un temps».
Mamadou Ngom a aussi précisé sur les ondes de la Radio Sénégal International (RSI), que «cet élargissement de l'assiette est dû à certains impôts qui, de façon générale, portent sur des revenus de consommation ou bien des dépenses de consommation».
Il a cité, en l'occurrence, «la pression sur les gains obtenus au niveau des loteries (20% sur les gains des parieurs), la pression sur les produits de consommation relatifs aux télécommunications».
«Certains pays ont tendance à augmenter les impôts sur la consommation. D'autres, maintenant, peuvent viser certaines entreprises qui disposent de chiffres d'affaires ou de bénéfices très grands», a dit le fiscaliste, qui suggère de «les imposer sur le long d'un temps».
Mamadou Ngom a aussi précisé sur les ondes de la Radio Sénégal International (RSI), que «cet élargissement de l'assiette est dû à certains impôts qui, de façon générale, portent sur des revenus de consommation ou bien des dépenses de consommation».
Il a cité, en l'occurrence, «la pression sur les gains obtenus au niveau des loteries (20% sur les gains des parieurs), la pression sur les produits de consommation relatifs aux télécommunications».