La Fédération nationale des boulangers du Sénégal (FNBS) a donné l’alerte, ce mercredi, sur une situation qu’elle qualifie de « critique ». Face à l’explosion des coûts de production, le prix de la baguette reste pourtant bloqué à 150 FCFA, mettant en péril toute une profession.
Entre la flambée du prix de la farine, de la levure, de l’électricité et des frais logistiques, les boulangers estiment que plus de 2 500 entreprises et près de 42 000 emplois sont directement menacés. Dans ce contexte, la FNBS prévient qu’une hausse du prix du pain devient inévitable.
Face à la presse, les professionnels réclament notamment la convocation urgente d’un conseil interministériel dédié à leur secteur. « Nous ne comprenons pas que tous les secteurs en difficulté aient droit à un conseil interministériel, sauf la boulangerie. Pourtant, cela fait des années que nous traversons des crises. Notre métier est menacé. Nous voulons préserver nos emplois et nos familles », a déclaré Amadou Gaye, président de la FNBS.
En l’absence de mesures concrètes, les boulangers n’excluent pas de passer à l’action. « Si rien ne change, nous déclencherons des plans d’action avec une tournée dans toutes les régions. Cela aura un impact direct sur la distribution du pain », ont-ils averti.
Entre la flambée du prix de la farine, de la levure, de l’électricité et des frais logistiques, les boulangers estiment que plus de 2 500 entreprises et près de 42 000 emplois sont directement menacés. Dans ce contexte, la FNBS prévient qu’une hausse du prix du pain devient inévitable.
Face à la presse, les professionnels réclament notamment la convocation urgente d’un conseil interministériel dédié à leur secteur. « Nous ne comprenons pas que tous les secteurs en difficulté aient droit à un conseil interministériel, sauf la boulangerie. Pourtant, cela fait des années que nous traversons des crises. Notre métier est menacé. Nous voulons préserver nos emplois et nos familles », a déclaré Amadou Gaye, président de la FNBS.
En l’absence de mesures concrètes, les boulangers n’excluent pas de passer à l’action. « Si rien ne change, nous déclencherons des plans d’action avec une tournée dans toutes les régions. Cela aura un impact direct sur la distribution du pain », ont-ils averti.