La section du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (SAMES) de l’hôpital régional de Kolda hausse le ton. Elle condamne fermement les ponctions opérées sur les salaires de quatre agents de l’établissement pour faits de grève, qu’elle juge « discriminatoires » et « arbitraires ».
Face à la presse ce vendredi 4 septembre 2026, dans l’enceinte de l’hôpital régional de Kolda, le secrétaire général de la section locale du SAMES, Saradoua Diallo, a exprimé la colère des travailleurs concernés par cette mesure.
Selon lui, la grève observée le 10 juillet dernier avait été initiée par les centrales syndicales et largement suivie à l’échelle nationale, avec un taux de participation estimé à près de 80 %. Dans la région de Kolda, le mouvement aurait été suivi à 100 %.
Dès lors, le responsable syndical dit ne pas comprendre pourquoi seuls quatre agents de l’hôpital régional de Kolda auraient été ciblés par des retenues sur salaire. « Nous ne comprenons pas pourquoi des agents de Kolda, au nombre de quatre, devraient être choisis arbitrairement pour subir des ponctions », a-t-il déploré.
Pour le SAMES, le caractère sélectif de la mesure constitue le principal problème. Le syndicat affirme que, selon ses propres investigations, il n'aurait pas connaissance de cas similaires dans d'autres établissements hospitaliers.
« D’après nos investigations, on n’est pas au courant que des collègues ont subi des ponctions dans d’autres hôpitaux », a expliqué Saradoua Diallo.
Le secrétaire général de la section SAMES précise toutefois que son organisation ne remet pas en cause le principe même des retenues sur salaire en cas de grève. C’est plutôt leur application qu’il conteste, estimant que la mesure ne concerne que des médecins exerçant à l’hôpital régional de Kolda.
Face à cette situation, le syndicat demande à l’administration de fournir « des réponses claires et précises » sur les critères ayant conduit à la désignation des agents concernés.
À défaut d’une clarification et d’une solution satisfaisante, les travailleurs annoncent une riposte. Ils projettent d’observer, à partir du 7 septembre prochain, une grève locale de « 24 heures renouvelables », tout en assurant les urgences et le service minimum.
Malgré cette menace de débrayage, la section SAMES se dit ouverte au dialogue. Elle souhaite privilégier la concertation afin de préserver le climat social qui, selon elle, prévalait jusque-là au sein de l’hôpital régional de Kolda.
Face à la presse ce vendredi 4 septembre 2026, dans l’enceinte de l’hôpital régional de Kolda, le secrétaire général de la section locale du SAMES, Saradoua Diallo, a exprimé la colère des travailleurs concernés par cette mesure.
Selon lui, la grève observée le 10 juillet dernier avait été initiée par les centrales syndicales et largement suivie à l’échelle nationale, avec un taux de participation estimé à près de 80 %. Dans la région de Kolda, le mouvement aurait été suivi à 100 %.
Dès lors, le responsable syndical dit ne pas comprendre pourquoi seuls quatre agents de l’hôpital régional de Kolda auraient été ciblés par des retenues sur salaire. « Nous ne comprenons pas pourquoi des agents de Kolda, au nombre de quatre, devraient être choisis arbitrairement pour subir des ponctions », a-t-il déploré.
Pour le SAMES, le caractère sélectif de la mesure constitue le principal problème. Le syndicat affirme que, selon ses propres investigations, il n'aurait pas connaissance de cas similaires dans d'autres établissements hospitaliers.
« D’après nos investigations, on n’est pas au courant que des collègues ont subi des ponctions dans d’autres hôpitaux », a expliqué Saradoua Diallo.
Le secrétaire général de la section SAMES précise toutefois que son organisation ne remet pas en cause le principe même des retenues sur salaire en cas de grève. C’est plutôt leur application qu’il conteste, estimant que la mesure ne concerne que des médecins exerçant à l’hôpital régional de Kolda.
Face à cette situation, le syndicat demande à l’administration de fournir « des réponses claires et précises » sur les critères ayant conduit à la désignation des agents concernés.
À défaut d’une clarification et d’une solution satisfaisante, les travailleurs annoncent une riposte. Ils projettent d’observer, à partir du 7 septembre prochain, une grève locale de « 24 heures renouvelables », tout en assurant les urgences et le service minimum.
Malgré cette menace de débrayage, la section SAMES se dit ouverte au dialogue. Elle souhaite privilégier la concertation afin de préserver le climat social qui, selon elle, prévalait jusque-là au sein de l’hôpital régional de Kolda.