Le paysage cybernétique africain passe de risques théoriques à des « réalités opérationnelles qui menacent directement la continuité économique du continent ».
Selon le rapport « Africa Cybersecurity Threat Outlook », les attaques ne reposent plus uniquement sur des logiciels malveillants classiques, mais sur des « stratégies axées sur l'identité telles que l'abus d'identifiants et le « vol de jetons d’accès, favorisées par l'accélération de la transition cloud et la fragmentation réglementaire ».
Au cœur de cette dynamique, l'Afrique de l'Ouest subit de plein fouet l'exposition de ses secteurs critiques, en particulier les hubs logistiques, portuaires et financiers.
Selon le rapport, les infrastructures essentielles de la région font face à une convergence préoccupante entre criminalité organisée et tensions géopolitiques, où « les rançongiciels ne servent plus seulement d'outils d'extorsion financière, mais de vecteurs de perturbation délibérée des services publics, de l'énergie et de l'administration ».
Face à cette mutation, il ressort que l’utilisation non maîtrisée des outils d'IA et de cloud « Shadow AI » et « Shadow IT » par les employés élargit dangereusement la surface d'attaque. L'intelligence artificielle agit ainsi comme un « catalyseur à double tranchant, accélérant d'un côté la découverte automatisée des failles et les deepfakes ciblés, tout en devenant indispensable aux organisations pour compenser la pénurie chronique de compétences via l'automatisation défensive ».
Pour contrer ces vulnérabilités, les experts préconisent des mesures concrètes : « sécuriser en priorité la gestion des identités et des accès (IAM), renforcer la résilience des chaînes d'approvisionnement face aux risques des prestataires tiers, et clarifier la gouvernance opérationnelle des RSSI ».
Le rapport suggère que les acteurs ouest-africains doivent d'urgence « adopter des solutions de défense automatisées et harmoniser leur collaboration transfrontalière pour contrer des menaces qui évoluent désormais à la vitesse de la machine ».
Selon le rapport « Africa Cybersecurity Threat Outlook », les attaques ne reposent plus uniquement sur des logiciels malveillants classiques, mais sur des « stratégies axées sur l'identité telles que l'abus d'identifiants et le « vol de jetons d’accès, favorisées par l'accélération de la transition cloud et la fragmentation réglementaire ».
Au cœur de cette dynamique, l'Afrique de l'Ouest subit de plein fouet l'exposition de ses secteurs critiques, en particulier les hubs logistiques, portuaires et financiers.
Selon le rapport, les infrastructures essentielles de la région font face à une convergence préoccupante entre criminalité organisée et tensions géopolitiques, où « les rançongiciels ne servent plus seulement d'outils d'extorsion financière, mais de vecteurs de perturbation délibérée des services publics, de l'énergie et de l'administration ».
Face à cette mutation, il ressort que l’utilisation non maîtrisée des outils d'IA et de cloud « Shadow AI » et « Shadow IT » par les employés élargit dangereusement la surface d'attaque. L'intelligence artificielle agit ainsi comme un « catalyseur à double tranchant, accélérant d'un côté la découverte automatisée des failles et les deepfakes ciblés, tout en devenant indispensable aux organisations pour compenser la pénurie chronique de compétences via l'automatisation défensive ».
Pour contrer ces vulnérabilités, les experts préconisent des mesures concrètes : « sécuriser en priorité la gestion des identités et des accès (IAM), renforcer la résilience des chaînes d'approvisionnement face aux risques des prestataires tiers, et clarifier la gouvernance opérationnelle des RSSI ».
Le rapport suggère que les acteurs ouest-africains doivent d'urgence « adopter des solutions de défense automatisées et harmoniser leur collaboration transfrontalière pour contrer des menaces qui évoluent désormais à la vitesse de la machine ».