Macky Sall, candidat au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, poursuit sa campagne à New York. Ce lundi, il a échangé avec des représentants de la société civile, revenant notamment sur la situation politique qu’a connue le Sénégal entre 2021 et 2024.
« J'ai, pendant 12 ans, fait face à des défis, dont cette violence qui est apparue de façon très grave au Sénégal. Les gens ont voulu, profitant d'une situation particulière, utiliser la violence pour arriver au pouvoir. Ce que je ne pouvais pas accepter en tant que président de la République, parce que j'ai prêté serment de défendre les institutions de la République, de défendre la démocratie », a-t-il expliqué.
Macky Sall a décrit des actes de violence touchant plusieurs secteurs du pays : «Ils ont brûlé des maisons de citoyens, ciblé des sièges d’organes de presse qu'on a saccagés, menacé des juges, menacé des hommes politiques, des ministres, brûlé leur maison, détruit les chantiers du train express national, les chantiers du BRT, brûlé l'Université de Dakar. Il y a des actions ».
Poursuivant, l’ancien chef de l’Etat précise qu’il y a eu des « actions terroristes sur des cars de transport public, où des personnes sont décédées. Devant une telle situation, la survie de la République était engagée. Et l'État du Sénégal a fait face à cette violence, a ramené la paix et les dossiers ont été confiés à la justice ».
L’ancien président est également revenu sur la loi d’amnistie adoptée à la fin de son mandat. N’étant pas candidat, je ne voulais pas laisser derrière moi un pays détruit. « Il faut avoir la capacité de s’élever, de pardonner. C'est ça le sens de la loi d'amnistie qui a été votée contre la volonté de mon camp. Mais j'ai agi comme chef d'État en regardant seulement la volonté du pays. Quel était l'intérêt du Sénégal ? Ce n'était certainement pas de laisser des gens en prison, de laisser un pays en feu et de partir », a-t-il fait savoir.
Selon Macky, la loi d’amnistie a permis d'effacer tout ce qui s'est passé, de libérer tous ceux qui étaient en prison. « Ils ont participé aux élections et ils ont gagné démocratiquement. Donc c'était le choix et la volonté des Sénégalais de leur donner le pouvoir. C'est la voie royale. C'est le peuple qui donne, ce n'est pas par la rue qu'on va acquérir le pouvoir. Et le Sénégal a montré la solidité de ses institutions, la démocratie et le modèle sénégalais a prévalu. Voilà ce qui s'est passé », a-t-il rappelé.
« J'ai, pendant 12 ans, fait face à des défis, dont cette violence qui est apparue de façon très grave au Sénégal. Les gens ont voulu, profitant d'une situation particulière, utiliser la violence pour arriver au pouvoir. Ce que je ne pouvais pas accepter en tant que président de la République, parce que j'ai prêté serment de défendre les institutions de la République, de défendre la démocratie », a-t-il expliqué.
Macky Sall a décrit des actes de violence touchant plusieurs secteurs du pays : «Ils ont brûlé des maisons de citoyens, ciblé des sièges d’organes de presse qu'on a saccagés, menacé des juges, menacé des hommes politiques, des ministres, brûlé leur maison, détruit les chantiers du train express national, les chantiers du BRT, brûlé l'Université de Dakar. Il y a des actions ».
Poursuivant, l’ancien chef de l’Etat précise qu’il y a eu des « actions terroristes sur des cars de transport public, où des personnes sont décédées. Devant une telle situation, la survie de la République était engagée. Et l'État du Sénégal a fait face à cette violence, a ramené la paix et les dossiers ont été confiés à la justice ».
L’ancien président est également revenu sur la loi d’amnistie adoptée à la fin de son mandat. N’étant pas candidat, je ne voulais pas laisser derrière moi un pays détruit. « Il faut avoir la capacité de s’élever, de pardonner. C'est ça le sens de la loi d'amnistie qui a été votée contre la volonté de mon camp. Mais j'ai agi comme chef d'État en regardant seulement la volonté du pays. Quel était l'intérêt du Sénégal ? Ce n'était certainement pas de laisser des gens en prison, de laisser un pays en feu et de partir », a-t-il fait savoir.
Selon Macky, la loi d’amnistie a permis d'effacer tout ce qui s'est passé, de libérer tous ceux qui étaient en prison. « Ils ont participé aux élections et ils ont gagné démocratiquement. Donc c'était le choix et la volonté des Sénégalais de leur donner le pouvoir. C'est la voie royale. C'est le peuple qui donne, ce n'est pas par la rue qu'on va acquérir le pouvoir. Et le Sénégal a montré la solidité de ses institutions, la démocratie et le modèle sénégalais a prévalu. Voilà ce qui s'est passé », a-t-il rappelé.