L’incident survenu à Koumpentoum, où deux parlementaires ont refusé de se lever à l’arrivée de la préfète du département, continue de faire des vagues. Fidèle à son franc-parler, l’ancienne députée Mame Diarra Fam est sortie de sa réserve pour recadrer la préfète Joséphine Safietou Dieng, rappelant qu’un «député ne se lève pas devant un fonctionnaire», dans un message sur ses réseaux sociaux.
Pour l’ancienne parlementaire (16e et 17e législature), la règle est claire et sans équivoque : la préséance appartient à l'élu du peuple. «Un député ne se lève pas devant un ministre de l’Intérieur, qui est votre patron, à plus forte raison devant vous », a-t-elle martelé à l’endroit de la préfète.
Rappelant la source de la légitimité, Mame Diarra Fam souligne que le député tire son pouvoir du suffrage universel direct, au même titre que le président de la République, contrairement au préfet qui demeure un fonctionnaire nommé. Selon elle, si un parlementaire se lève, il s'agit d'un acte de pure « courtoisie » et non d'une obligation légale ou protocolaire.
Une leçon de protocole héritée des « Grands »
Forte de son expérience de sept ans à l’Assemblée parlementaire de la Francophonie et de ses années de législature au Sénégal, la « Lionne de Pikine » a invoqué ses états de service pour asseoir son argumentaire. Citant des figures emblématiques du protocole et de la vie parlementaire comme Marie Joséphine Diallo, Doudou Wade ou encore l'ancien président Moustapha Niasse, elle estime être l'une des mieux placées pour juger de la pertinence des honneurs républicains.
Pour l’ancienne parlementaire (16e et 17e législature), la règle est claire et sans équivoque : la préséance appartient à l'élu du peuple. «Un député ne se lève pas devant un ministre de l’Intérieur, qui est votre patron, à plus forte raison devant vous », a-t-elle martelé à l’endroit de la préfète.
Rappelant la source de la légitimité, Mame Diarra Fam souligne que le député tire son pouvoir du suffrage universel direct, au même titre que le président de la République, contrairement au préfet qui demeure un fonctionnaire nommé. Selon elle, si un parlementaire se lève, il s'agit d'un acte de pure « courtoisie » et non d'une obligation légale ou protocolaire.
Une leçon de protocole héritée des « Grands »
Forte de son expérience de sept ans à l’Assemblée parlementaire de la Francophonie et de ses années de législature au Sénégal, la « Lionne de Pikine » a invoqué ses états de service pour asseoir son argumentaire. Citant des figures emblématiques du protocole et de la vie parlementaire comme Marie Joséphine Diallo, Doudou Wade ou encore l'ancien président Moustapha Niasse, elle estime être l'une des mieux placées pour juger de la pertinence des honneurs républicains.