A quelques jours de la Tabaski, le président de la République Macky Sall avait acheté des centaines de moutons destinés à certains militants lambda de l’Apr. D’autres pères et mères de famille sans coloration politique avaient également bénéficié de ces moutons « présidentiels ». S’ils n’avaient pas reçu les “khars” de la fondation « Servir le Sénégal » dirigée par la Première Dame Marième Fall Sall. Pour montrer à quel point l’extrême pauvreté galope au Sénégal, « Le Témoin » quotidien est en mesure de vous filer que certains bénéficiaires ont vendu leurs moutons sur les lieux mêmes de la distribution.
L’information nous a été rapportée par un haut responsable de Bby. « J’ai vu quelqu’un qui a vendu le mouton que le président Macky Sall lui avait offert par le biais d’un haut responsable politique. Car il existe des moments d’extrême pauvreté où les gens ont plus besoin d’espèces sonnantes et trébuchantes que d’animaux» se désole notre interlocuteur tout en magnifiant la générosité légendaire du président de la République.
Cette Tabaski 2020 constitue un indice voire un instrument pour mesurer l’extrême pauvreté dans laquelle vivent certains Sénégalais, notent nos confrères. Cela nous rappelle l’aide alimentaire liée à la Covid19. A l’école de la Sicap Liberté 3 (près de l’agence Sde) où l’on distribuait des kits de vivres composés de riz, de sucre, du savon, de l’huile et de pâtes (vermicelles ou macaroni), certains bénéficiaires avaient vendu, voire bradé, sur place leurs kits. Pour avoir de quoi payer leurs dettes ! Une triste scène de rue qui illustrait ô combien les Sénégalais sont fauchés.
L’information nous a été rapportée par un haut responsable de Bby. « J’ai vu quelqu’un qui a vendu le mouton que le président Macky Sall lui avait offert par le biais d’un haut responsable politique. Car il existe des moments d’extrême pauvreté où les gens ont plus besoin d’espèces sonnantes et trébuchantes que d’animaux» se désole notre interlocuteur tout en magnifiant la générosité légendaire du président de la République.
Cette Tabaski 2020 constitue un indice voire un instrument pour mesurer l’extrême pauvreté dans laquelle vivent certains Sénégalais, notent nos confrères. Cela nous rappelle l’aide alimentaire liée à la Covid19. A l’école de la Sicap Liberté 3 (près de l’agence Sde) où l’on distribuait des kits de vivres composés de riz, de sucre, du savon, de l’huile et de pâtes (vermicelles ou macaroni), certains bénéficiaires avaient vendu, voire bradé, sur place leurs kits. Pour avoir de quoi payer leurs dettes ! Une triste scène de rue qui illustrait ô combien les Sénégalais sont fauchés.