Après les tensions observées sur le coût de la vie, le panier de la ménagère connaît une relative accalmie. Selon la dernière Note d'Analyse trimestrielle de l'Indice des Prix à la Consommation publiée ce 13aout par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), les prix à la consommation ont enregistré un repli de 0,3 % au deuxième trimestre 2026 par rapport aux trois premiers mois de l'année.
D'après la note de l'agence statistique, cette baisse trimestrielle est « portée principalement par la baisse des prix des "produits alimentaires et boissons non alcoolisées" (-1,0%) » ainsi que par le recul constaté sur les dépenses de « "logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles" (-0,6%) ». L'ANSD précise néanmoins que cette tendance n'est pas uniforme : « les prix des autres divisions de consommation ont augmenté », à l'exception de « l’enseignement » et des « assurances et services financiers », dont les coûts « sont demeurés stables au cours de la période sous revue ».
Une hausse annuelle de 1,0 % tirée par le secteur de l'alimentation et de la santé
Si la courbe s'infléchit légèrement sur le court terme, la comparaison sur douze mois montre une progression mesurée du niveau général des prix. En glissement annuel, l’indice mesuré par l'ANSD « évolue de +1,0 % par rapport à la période correspondante en 2025 ».
Selon le rapport de l'ANSD, cette progression annuelle est « soutenue par la hausse des prix des "produits alimentaires et boissons non alcoolisées" (+0,8 %) », mais aussi par la poussée des tarifs dans plusieurs secteurs clés du quotidien : les services de « "soins personnels, protection sociale et biens divers" (+2,7 %) », la rubrique « "restaurants et d’hébergement" (+2,3 %) », les prestations de « "santé" (+1,5 %) », ainsi qu'une forte hausse notée sur les « "boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants" (+11,4 %) ».
D'après la note de l'agence statistique, cette baisse trimestrielle est « portée principalement par la baisse des prix des "produits alimentaires et boissons non alcoolisées" (-1,0%) » ainsi que par le recul constaté sur les dépenses de « "logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles" (-0,6%) ». L'ANSD précise néanmoins que cette tendance n'est pas uniforme : « les prix des autres divisions de consommation ont augmenté », à l'exception de « l’enseignement » et des « assurances et services financiers », dont les coûts « sont demeurés stables au cours de la période sous revue ».
Une hausse annuelle de 1,0 % tirée par le secteur de l'alimentation et de la santé
Si la courbe s'infléchit légèrement sur le court terme, la comparaison sur douze mois montre une progression mesurée du niveau général des prix. En glissement annuel, l’indice mesuré par l'ANSD « évolue de +1,0 % par rapport à la période correspondante en 2025 ».
Selon le rapport de l'ANSD, cette progression annuelle est « soutenue par la hausse des prix des "produits alimentaires et boissons non alcoolisées" (+0,8 %) », mais aussi par la poussée des tarifs dans plusieurs secteurs clés du quotidien : les services de « "soins personnels, protection sociale et biens divers" (+2,7 %) », la rubrique « "restaurants et d’hébergement" (+2,3 %) », les prestations de « "santé" (+1,5 %) », ainsi qu'une forte hausse notée sur les « "boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants" (+11,4 %) ».