Dakar va accueillir la huitième édition de « MAKE AFRICA 2026 » du 23 au 28 novembre prochain. Placé sous le thème « Technologie, innovation et souveraineté », cet événement d'envergure internationale ambitionne de rassembler près de 1 000 participants issus de plus d'une vingtaine de pays, incluant des « makers », des « fablabs », des chercheurs et des entrepreneurs.
Après les éditions d'Abidjan, Lomé et Cotonou, la manifestation se veut être à la fois « une fête de la science, une foire populaire et un événement de référence » dédié à la culture maker sur le continent.
Selon les organisateurs, l'objectif principal de ce rendez-vous est de faire de la fabrication numérique un véritable « levier de souveraineté » face aux mutations technologiques mondiales.
Les organisateurs insistent sur la nécessité de renforcer les compétences locales afin de « ne pas se limiter à adopter les technologies, mais de développer progressivement les compétences et les capacités nécessaires pour les comprendre, les adapter, les réparer, les concevoir et les fabriquer ». Pour ce faire, des domaines variés allant de l'impression 3D à l'intelligence artificielle en passant par la robotique seront explorés pour répondre aux défis africains de l'éducation, de la santé et de l'agriculture.
Durant ces six jours d'activités, Dakar se transformera en « un espace panafricain de rencontre, de réflexion, d'expérimentation, de fabrication et de coopération ». Le programme prévoit de riches échanges à travers des conférences, des hackathons d'innovation, des ateliers pratiques et des sessions de networking.
Après les éditions d'Abidjan, Lomé et Cotonou, la manifestation se veut être à la fois « une fête de la science, une foire populaire et un événement de référence » dédié à la culture maker sur le continent.
Selon les organisateurs, l'objectif principal de ce rendez-vous est de faire de la fabrication numérique un véritable « levier de souveraineté » face aux mutations technologiques mondiales.
Les organisateurs insistent sur la nécessité de renforcer les compétences locales afin de « ne pas se limiter à adopter les technologies, mais de développer progressivement les compétences et les capacités nécessaires pour les comprendre, les adapter, les réparer, les concevoir et les fabriquer ». Pour ce faire, des domaines variés allant de l'impression 3D à l'intelligence artificielle en passant par la robotique seront explorés pour répondre aux défis africains de l'éducation, de la santé et de l'agriculture.
Durant ces six jours d'activités, Dakar se transformera en « un espace panafricain de rencontre, de réflexion, d'expérimentation, de fabrication et de coopération ». Le programme prévoit de riches échanges à travers des conférences, des hackathons d'innovation, des ateliers pratiques et des sessions de networking.