Le continent africain est déjà confronté à 95% des cas de paludisme dans le monde. Malheureusement, ce fardeau augmentera à l'avenir en raison du changement climatique et cela même si les engagements internationaux pris pour le limiter sont respectés. Les auteurs de cette étude internationale parue dans la revue Nature anticipent ainsi d'ici 2050, 123 millions de cas et 500 000 décès supplémentaires.
Intensification
Pas tant par une extension géographique de la maladie mais par une intensification dans les régions où elle est déjà répandue. Pour obtenir ce résultat, les scientifiques ont évalué à la fois les effets « écologiques » du changement climatique tels que l'impact des variations de température et des précipitations sur les populations de moustiques, mais également les effets « perturbateurs » des phénomènes météorologiques extrêmes.
Résistance
Inondations, tempêtes, cyclones, plus fréquents et plus intenses dans un monde plus chaud entraveront le bon fonctionnement des programmes de prévention et des infrastructures sanitaires. C'est ce dernier facteur qui responsable de l'essentiel de cette hausse des cas attendues. Et c'est donc là-dessus qu'il faut travailler en priorité concluent les auteurs, notamment en rendant les systèmes de santé communautaires plus résistants à de telles perturbations.
Intensification
Pas tant par une extension géographique de la maladie mais par une intensification dans les régions où elle est déjà répandue. Pour obtenir ce résultat, les scientifiques ont évalué à la fois les effets « écologiques » du changement climatique tels que l'impact des variations de température et des précipitations sur les populations de moustiques, mais également les effets « perturbateurs » des phénomènes météorologiques extrêmes.
Résistance
Inondations, tempêtes, cyclones, plus fréquents et plus intenses dans un monde plus chaud entraveront le bon fonctionnement des programmes de prévention et des infrastructures sanitaires. C'est ce dernier facteur qui responsable de l'essentiel de cette hausse des cas attendues. Et c'est donc là-dessus qu'il faut travailler en priorité concluent les auteurs, notamment en rendant les systèmes de santé communautaires plus résistants à de telles perturbations.