Ces deux élèves du lycée de Diba Diba dans le 1er arrondissement font la queue pour acheter les gâteaux. Comme tous les clients, ils constatent que les gâteaux deviennent de plus en plus petits : « Plus petits, vraiment plus petits. » « Les gâteaux deviennent plus petits qu’avant. Avant, je pouvais manger pour maxi 200. Maintenant, je paie au-delà. »
Andréa, maman gâteaux au PK6, explique pourquoi elle ne peut plus faire des gâteaux comme il y a quelques mois : « Avant on payait le sac de farine 16 000. Aujourd’hui, le sac de farine coûte 20 000. Le bidon d’huile, 22 000. Le sucre 1 000 francs. On est obligé de mettre du miel pour rendre ça petit petit, pour gagner quelque chose. »
Croissants du pauvre
Considéré comme les croissants du pauvre, ces gâteaux sont notamment consommés au petit-déjeuner et le soir au goûter. Dur, dur, donc pour les familles nombreuses, comme en témoigne ces consommateurs : « Avant on prenait le lait avec, mais là ce n’est pas possible. Aujourd’hui, tu payes pour 500, c’est comme-ci tu as payé pour 200. » « À l’époque, le volume était costaud. On payait ça 25 francs, mais aujourd’hui c’est trop petit. »
Le gouvernement et les boulangers n’ont pas souhaité s’exprimer. Le Gabon n’importe pas le blé d’Ukraine et de Russie. Libreville s’approvisionne en France où, selon un négociant qui a requis l'anonymat, le prix du blé a augmenté quatre fois avant la guerre en Ukraine. Une nouvelle augmentation n’est pas à exclure si la guerre perdure.
Andréa, maman gâteaux au PK6, explique pourquoi elle ne peut plus faire des gâteaux comme il y a quelques mois : « Avant on payait le sac de farine 16 000. Aujourd’hui, le sac de farine coûte 20 000. Le bidon d’huile, 22 000. Le sucre 1 000 francs. On est obligé de mettre du miel pour rendre ça petit petit, pour gagner quelque chose. »
Croissants du pauvre
Considéré comme les croissants du pauvre, ces gâteaux sont notamment consommés au petit-déjeuner et le soir au goûter. Dur, dur, donc pour les familles nombreuses, comme en témoigne ces consommateurs : « Avant on prenait le lait avec, mais là ce n’est pas possible. Aujourd’hui, tu payes pour 500, c’est comme-ci tu as payé pour 200. » « À l’époque, le volume était costaud. On payait ça 25 francs, mais aujourd’hui c’est trop petit. »
Le gouvernement et les boulangers n’ont pas souhaité s’exprimer. Le Gabon n’importe pas le blé d’Ukraine et de Russie. Libreville s’approvisionne en France où, selon un négociant qui a requis l'anonymat, le prix du blé a augmenté quatre fois avant la guerre en Ukraine. Une nouvelle augmentation n’est pas à exclure si la guerre perdure.