Des milliards de francs CFA ont été officiellement maintenus pour financer divers chantiers de développement à travers le pays dans le cadre du budget rectificatif de l'année 2026, selon l'examen des annexes budgétaires. Le gouvernement a procédé à ces arbitrages pour réajuster la trajectoire financière de l'État sénégalais.
L'examen technique du document officiel a permis de tordre le cou à des publications visuelles diffusées récemment sur Internet affirmant à tort l'annulation totale de chantiers majeurs. « L'affirmation selon laquelle l'ensemble de ces projets ont été supprimés est inexacte et trompeuse au regard du document officiel de la LFR 2026 », ont souligné les services compétents pour rétablir la vérité des chiffres.
Plusieurs initiatives structurantes ont ainsi conservé des enveloppes financières conséquentes dans les comptes de la nation. L'Agropole Sud a bénéficié de dotations s'élevant à 7 milliards de francs CFA, dont 3 milliards provenant de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement, ainsi que 4 milliards mobilisés auprès de la Banque islamique de développement. De son côté, l'Agropole Centre a vu son budget stabilisé à 2,5 milliards de francs CFA grâce à des appuis financiers similaires.
Le secteur de l'énergie en milieu rural a également échappé à l'effacement total avec l'inscription de programmes d'envergure. Le Fonds d'Abu Dhabi a notamment injecté 2 milliards de francs CFA pour le projet d'électrification solaire, tandis que la BID et la BOAD ont conjointement libéré plus de 4 milliards de francs CFA pour alimenter 177 villages en mini-centrales photovoltaïques, en plus des 25 milliards de francs CFA en autorisations d'engagement alloués au programme PUELEC 1.
Certaines initiatives d'envergure figurent toujours dans les nomenclatures administratives sans pour autant afficher de décaissements immédiats pour l'exercice en cours. Le Projet Grand Transfert d'Eau est ainsi répertorié dans le portefeuille ministériel de l'Hydraulique sans montant attribué pour l'année, tout comme l'Agropole Nord inscrit dans les annexes budgétaires sans mouvements extérieurs programmés.
Les autorités ont rappelé que la structure budgétaire par programmes ne détaille pas chaque infrastructure locale de manière nominative. Des réalisations telles que la route Mékhé-Pékess-Thilmakha ou la construction de centres de santé sont regroupées au sein de lignes globales d'investissements publics.
Une compression globale de 555 milliards de francs CFA a été appliquée par l'exécutif sur les dépenses d'équipement pour cibler les lenteurs de décaissement. « Une réduction ou un report d'échéancier de trésorerie sur un projet d'infrastructure ne signifie pas une suppression juridique ou définitive de celui-ci », ont conclu les autorités pour expliquer ces réajustements budgétaires.
L'examen technique du document officiel a permis de tordre le cou à des publications visuelles diffusées récemment sur Internet affirmant à tort l'annulation totale de chantiers majeurs. « L'affirmation selon laquelle l'ensemble de ces projets ont été supprimés est inexacte et trompeuse au regard du document officiel de la LFR 2026 », ont souligné les services compétents pour rétablir la vérité des chiffres.
Plusieurs initiatives structurantes ont ainsi conservé des enveloppes financières conséquentes dans les comptes de la nation. L'Agropole Sud a bénéficié de dotations s'élevant à 7 milliards de francs CFA, dont 3 milliards provenant de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement, ainsi que 4 milliards mobilisés auprès de la Banque islamique de développement. De son côté, l'Agropole Centre a vu son budget stabilisé à 2,5 milliards de francs CFA grâce à des appuis financiers similaires.
Le secteur de l'énergie en milieu rural a également échappé à l'effacement total avec l'inscription de programmes d'envergure. Le Fonds d'Abu Dhabi a notamment injecté 2 milliards de francs CFA pour le projet d'électrification solaire, tandis que la BID et la BOAD ont conjointement libéré plus de 4 milliards de francs CFA pour alimenter 177 villages en mini-centrales photovoltaïques, en plus des 25 milliards de francs CFA en autorisations d'engagement alloués au programme PUELEC 1.
Certaines initiatives d'envergure figurent toujours dans les nomenclatures administratives sans pour autant afficher de décaissements immédiats pour l'exercice en cours. Le Projet Grand Transfert d'Eau est ainsi répertorié dans le portefeuille ministériel de l'Hydraulique sans montant attribué pour l'année, tout comme l'Agropole Nord inscrit dans les annexes budgétaires sans mouvements extérieurs programmés.
Les autorités ont rappelé que la structure budgétaire par programmes ne détaille pas chaque infrastructure locale de manière nominative. Des réalisations telles que la route Mékhé-Pékess-Thilmakha ou la construction de centres de santé sont regroupées au sein de lignes globales d'investissements publics.
Une compression globale de 555 milliards de francs CFA a été appliquée par l'exécutif sur les dépenses d'équipement pour cibler les lenteurs de décaissement. « Une réduction ou un report d'échéancier de trésorerie sur un projet d'infrastructure ne signifie pas une suppression juridique ou définitive de celui-ci », ont conclu les autorités pour expliquer ces réajustements budgétaires.