L’annonce du retrait israélien de deux localités au nord du Litani ne répond que partiellement aux attentes du Liban, qui se plaint du non-respect par Israël des arrangements conclus sous l’égide des États-Unis. L’une des deux localités citées par les médias israéliens, Zaoutar al-Gharbiyé, n’est pas occupée par les troupes israéliennes.
L'armée libanaise s’y est d’ailleurs déployée dès vendredi 17 juillet, ainsi que dans cinq autres villages, où les Israéliens entendent appliquer le projet des « zones pilotes ». Les militaires libanais ont installé des barrages et intensifié leurs patrouilles dans ces localités dans l’objectif de démontrer qu’elles ne sont pas occupées par Israël, mais sont déjà sous le contrôle de l'État libanais.
Cela signifie que le dispositif expérimental des « zones-pilotes » ne peut pas être appliqué à ces villages et devrait être mis en œuvre dans d’autres régions réellement occupées, ce que les Israéliens refusent d’envisager à ce stade.
Une source officielle libanaise qualifie l’annonce israélienne de « trompe-l’œil » visant à donner l’impression qu’Israël respecte ses engagements.
Une annonce qui intervient alors que le président libanais, Joseph Aoun, a pris, ce samedi, le chemin de Washington, où il doit rencontrer, mardi 21 juillet, le président Donald Trump à la Maison Blanche.
L'armée libanaise s’y est d’ailleurs déployée dès vendredi 17 juillet, ainsi que dans cinq autres villages, où les Israéliens entendent appliquer le projet des « zones pilotes ». Les militaires libanais ont installé des barrages et intensifié leurs patrouilles dans ces localités dans l’objectif de démontrer qu’elles ne sont pas occupées par Israël, mais sont déjà sous le contrôle de l'État libanais.
Cela signifie que le dispositif expérimental des « zones-pilotes » ne peut pas être appliqué à ces villages et devrait être mis en œuvre dans d’autres régions réellement occupées, ce que les Israéliens refusent d’envisager à ce stade.
Une source officielle libanaise qualifie l’annonce israélienne de « trompe-l’œil » visant à donner l’impression qu’Israël respecte ses engagements.
Une annonce qui intervient alors que le président libanais, Joseph Aoun, a pris, ce samedi, le chemin de Washington, où il doit rencontrer, mardi 21 juillet, le président Donald Trump à la Maison Blanche.