L'examen du projet de révision de la Constitution continue de susciter de vives réactions et de fortes tensions au sein de la classe politique sénégalaise. L’ancienne députée Maïmouna Sène a dénoncé ce jeudi en conférence de presse des députés cde l’opposition le traitement dont elle a été victime devant l’Assemblée nationale. « J'ai été interpellée et subie des blessures au genou au cours des échauffourées survenues aux abords de l'Assemblée nationale, le 29 juin 2026, lors de la séance consacrée à l'examen du projet de révision de la Constitution », a-t-elle révélé.
Pour la responsable de l'opposition, sa présence sur le terrain n'était pas un acte isolé, mais le reflet d'un profond engagement citoyen. Sa participation aux rassemblements répondait à une volonté claire de contester la démarche législative actuelle. Cette mobilisation politique visait avant tout à dénoncer ce qu'elle qualifie de « forcing » et de « démarche susceptible de fragiliser la démocratie sénégalaise », a-t-elle expliqué. Face à l'impasse politique et aux scènes de violence constatées dans l'hémicycle comme dans la rue, l'ancienne parlementaire appelle désormais à un sursaut de sagesse pour sortir le pays de la crise. Elle estime qu'il serait préférable de valider la décision du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, afin de laisser le peuple trancher directement par la voie d'un référendum, une option qu'elle considère comme une issue démocratique essentielle pour apaiser les esprits.
Profondément touchée par ces événements, Maïmouna Sène refuse pourtant de voir le débat s'enclaver dans une simple guerre de tranchées constitutionnelle. Elle invite toute la classe politique, de la majorité comme de l'opposition, à un retour urgent vers l'essentiel : les réalités humaines et les priorités de développement du Sénégal. L'ancienne députée a ainsi lancé un appel vibrant à ses pairs pour privilégier le dialogue et réorienter l'énergie nationale vers les préoccupations quotidiennes des ménages. Il y a une urgence absolue à redresser la situation économique, à lutter concrètement contre le chômage et à améliorer le quotidien des populations, a-t-elle martelé, convaincue que ces chantiers vitaux doivent enfin passer avant les querelles de partis.
Pour la responsable de l'opposition, sa présence sur le terrain n'était pas un acte isolé, mais le reflet d'un profond engagement citoyen. Sa participation aux rassemblements répondait à une volonté claire de contester la démarche législative actuelle. Cette mobilisation politique visait avant tout à dénoncer ce qu'elle qualifie de « forcing » et de « démarche susceptible de fragiliser la démocratie sénégalaise », a-t-elle expliqué. Face à l'impasse politique et aux scènes de violence constatées dans l'hémicycle comme dans la rue, l'ancienne parlementaire appelle désormais à un sursaut de sagesse pour sortir le pays de la crise. Elle estime qu'il serait préférable de valider la décision du président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, afin de laisser le peuple trancher directement par la voie d'un référendum, une option qu'elle considère comme une issue démocratique essentielle pour apaiser les esprits.
Profondément touchée par ces événements, Maïmouna Sène refuse pourtant de voir le débat s'enclaver dans une simple guerre de tranchées constitutionnelle. Elle invite toute la classe politique, de la majorité comme de l'opposition, à un retour urgent vers l'essentiel : les réalités humaines et les priorités de développement du Sénégal. L'ancienne députée a ainsi lancé un appel vibrant à ses pairs pour privilégier le dialogue et réorienter l'énergie nationale vers les préoccupations quotidiennes des ménages. Il y a une urgence absolue à redresser la situation économique, à lutter concrètement contre le chômage et à améliorer le quotidien des populations, a-t-elle martelé, convaincue que ces chantiers vitaux doivent enfin passer avant les querelles de partis.