Grand moment de communion sur la pelouse, coup de sifflet final, le rêve des McKinladies devient réalité. Pas plus que le matin où elles les avaient déjà affrontées pour un dernier match de poule, les Tchèques n’auront empêché Zora Kutunin Djiné et ses coéquipières de connaître le bonheur au bout de l’aventure.
« On a travaillé quatre mois, ce n’est pas facile. Il y a beaucoup de gens qui veulent venir ici, mais c’est nous qui avons participé. On a beaucoup de chance. »
Beaucoup préparé aussi ces JOJ, d’Antananarivo à Tunis, pour parvenir à ce résultat, en battant sur leur parcours des adversaires comme les Américaines et les Espagnoles, la sélectionneuse Dine Razafin Djassar explique :
« Ça a été beaucoup d’efforts et beaucoup de sacrifices, surtout pour les filles, de s’entraîner, parce qu’on a besoin de physique. C’est pour la sécurité des filles, prendre beaucoup de temps pour faire l’entraînement. »
Dans la tribune, des supporters malgaches n’ont pas manqué de donner de la voix pour encourager les joueuses. Nazar les considère comme de vraies sources d’inspiration : « Ça, c’est des filles qui viennent, on va dire, des bas quartiers de Madagascar, et les voir battre les États-Unis, l’Espagne, la Tchéquie et tout ça montre que, même avec beaucoup de volonté, on peut réussir très haut. C’est vraiment un message d’espoir pour tous les jeunes d’Afrique et de Madagascar d’ailleurs. »
Avec les seniors masculins, vice-champions d’Afrique en octobre, la Grande Île confirme qu’elle est une terre décidément fertile pour le rugby à 7.
« On a travaillé quatre mois, ce n’est pas facile. Il y a beaucoup de gens qui veulent venir ici, mais c’est nous qui avons participé. On a beaucoup de chance. »
Beaucoup préparé aussi ces JOJ, d’Antananarivo à Tunis, pour parvenir à ce résultat, en battant sur leur parcours des adversaires comme les Américaines et les Espagnoles, la sélectionneuse Dine Razafin Djassar explique :
« Ça a été beaucoup d’efforts et beaucoup de sacrifices, surtout pour les filles, de s’entraîner, parce qu’on a besoin de physique. C’est pour la sécurité des filles, prendre beaucoup de temps pour faire l’entraînement. »
Dans la tribune, des supporters malgaches n’ont pas manqué de donner de la voix pour encourager les joueuses. Nazar les considère comme de vraies sources d’inspiration : « Ça, c’est des filles qui viennent, on va dire, des bas quartiers de Madagascar, et les voir battre les États-Unis, l’Espagne, la Tchéquie et tout ça montre que, même avec beaucoup de volonté, on peut réussir très haut. C’est vraiment un message d’espoir pour tous les jeunes d’Afrique et de Madagascar d’ailleurs. »
Avec les seniors masculins, vice-champions d’Afrique en octobre, la Grande Île confirme qu’elle est une terre décidément fertile pour le rugby à 7.