Le secrétaire général d’Interpol, Valdecy Urquiza, a réaffirmé ce lundi le rôle stratégique de la collaboration internationale pour lutter contre l’exploitation sexuelle des enfants. Dans une déclaration publiée lors de la Journée internationale de la coopération policière des Nations unies, le patron de l'organisation a souligné l'urgence d'accroître les efforts transfrontaliers pour protéger les populations vulnérables.
« Nous reconnaissons collectivement que la protection des personnes vulnérables nécessite une action au-delà des frontières », a déclaré Valdecy Urquiza. « En collaborant à l’international, les forces de l’ordre peuvent identifier les victimes plus rapidement, arrêter les délinquants et s’assurer que les frontières ne deviennent jamais des obstacles à la protection ou à la justice », a-t-il ajouté.
Le chef de la police criminelle internationale a qualifié ces actes de criminels. « Les abus et l’exploitation sexuelles d’enfants font partie des crimes les plus horribles et les plus difficiles pour les forces de l’ordre », a martelé le secrétaire général d'Interpol.
Selon l'Organisation internationale de la police criminelle, la base de données internationale sur l’exploitation sexuelle des enfants (ICSE) a permis d'identifier 65 181 enfants victimes et 26 840 délinquants dans 75 pays depuis 2011. Près de 5 800 victimes mineures ont été identifiées sur les sept premiers mois de l'année 2026.
Les autorités policières rappellent que la traite des êtres humains, la cybercriminalité et le crime organisé traversent régulièrement les frontières nationales. « Grâce au réseau de ses 196 pays membres, les informations partagées dans un pays peuvent soutenir les enquêtes et les activités opérationnelles dans un autre », précise l'organisation policière.
La Journée internationale de la coopération policière des Nations unies porte cette année sur le thème : « Protéger contre la vulnérabilité – Construire la confiance et la légitimité dans la police ». L'événement consacre le rôle central des forces de l'ordre dans la prévention des préjudices et le soutien aux victimes.
« Nous reconnaissons collectivement que la protection des personnes vulnérables nécessite une action au-delà des frontières », a déclaré Valdecy Urquiza. « En collaborant à l’international, les forces de l’ordre peuvent identifier les victimes plus rapidement, arrêter les délinquants et s’assurer que les frontières ne deviennent jamais des obstacles à la protection ou à la justice », a-t-il ajouté.
Le chef de la police criminelle internationale a qualifié ces actes de criminels. « Les abus et l’exploitation sexuelles d’enfants font partie des crimes les plus horribles et les plus difficiles pour les forces de l’ordre », a martelé le secrétaire général d'Interpol.
Selon l'Organisation internationale de la police criminelle, la base de données internationale sur l’exploitation sexuelle des enfants (ICSE) a permis d'identifier 65 181 enfants victimes et 26 840 délinquants dans 75 pays depuis 2011. Près de 5 800 victimes mineures ont été identifiées sur les sept premiers mois de l'année 2026.
Les autorités policières rappellent que la traite des êtres humains, la cybercriminalité et le crime organisé traversent régulièrement les frontières nationales. « Grâce au réseau de ses 196 pays membres, les informations partagées dans un pays peuvent soutenir les enquêtes et les activités opérationnelles dans un autre », précise l'organisation policière.
La Journée internationale de la coopération policière des Nations unies porte cette année sur le thème : « Protéger contre la vulnérabilité – Construire la confiance et la légitimité dans la police ». L'événement consacre le rôle central des forces de l'ordre dans la prévention des préjudices et le soutien aux victimes.