Dans une déclaration, le président de l’ADES, Baye Sall Mar, a alerté sur l’accélération du réchauffement climatique causée par les émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines. Selon lui, la planète connaît déjà une hausse moyenne de température d’environ 1,1 °C par rapport aux niveaux préindustriels.
« Si cette trajectoire mondiale se poursuit sans effort global significatif, les températures pourraient augmenter entre 2,4 et 2,6 °C d’ici la fin du siècle », a-t-il prévenu, soulignant les conséquences potentiellement dramatiques de cette évolution sur les populations et les économies les plus exposées aux phénomènes météorologiques extrêmes.
Instituée en 1972, la Journée mondiale de l’environnement est considérée comme la plus grande plateforme mondiale de sensibilisation aux enjeux environnementaux. Cette année, elle est placée sous le thème de l’action climatique, un choix que Baye Sall Mar juge particulièrement pertinent au regard des défis actuels.
Pour le président de l’ADES, les signes de l’urgence climatique sont désormais visibles à travers le monde, notamment avec la multiplication des records de température. « Limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C est aujourd’hui indispensable pour éviter les conséquences les plus graves du changement climatique. Malheureusement, ce seuil est sur le point d’être dépassé et chaque fraction de degré compte », a-t-il déclaré.
Estimant que le changement climatique n’est plus une menace lointaine mais une réalité qui transforme déjà les conditions de vie sur l’ensemble de la planète, l’Alliance des écologistes du Sénégal appelle les États, les partenaires techniques et financiers ainsi que le secteur privé à intensifier leurs efforts.
L’organisation plaide notamment pour une augmentation des financements publics et privés destinés à l’adaptation climatique, tout en veillant à ne pas aggraver l’endettement des pays vulnérables. « Il est essentiel de renforcer les mécanismes d’adaptation sans accroître la proportion des instruments de dette supportés par les pays les plus exposés », a insisté Baye Sall Mar au micro d’iRadio.
« Si cette trajectoire mondiale se poursuit sans effort global significatif, les températures pourraient augmenter entre 2,4 et 2,6 °C d’ici la fin du siècle », a-t-il prévenu, soulignant les conséquences potentiellement dramatiques de cette évolution sur les populations et les économies les plus exposées aux phénomènes météorologiques extrêmes.
Instituée en 1972, la Journée mondiale de l’environnement est considérée comme la plus grande plateforme mondiale de sensibilisation aux enjeux environnementaux. Cette année, elle est placée sous le thème de l’action climatique, un choix que Baye Sall Mar juge particulièrement pertinent au regard des défis actuels.
Pour le président de l’ADES, les signes de l’urgence climatique sont désormais visibles à travers le monde, notamment avec la multiplication des records de température. « Limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C est aujourd’hui indispensable pour éviter les conséquences les plus graves du changement climatique. Malheureusement, ce seuil est sur le point d’être dépassé et chaque fraction de degré compte », a-t-il déclaré.
Estimant que le changement climatique n’est plus une menace lointaine mais une réalité qui transforme déjà les conditions de vie sur l’ensemble de la planète, l’Alliance des écologistes du Sénégal appelle les États, les partenaires techniques et financiers ainsi que le secteur privé à intensifier leurs efforts.
L’organisation plaide notamment pour une augmentation des financements publics et privés destinés à l’adaptation climatique, tout en veillant à ne pas aggraver l’endettement des pays vulnérables. « Il est essentiel de renforcer les mécanismes d’adaptation sans accroître la proportion des instruments de dette supportés par les pays les plus exposés », a insisté Baye Sall Mar au micro d’iRadio.