Le taux de prévalence de personnes hypertendues tourne autour de 24% au niveau des adultes. Cette déclaration est de Docteur Mounir Dia cardiologue, ce 17 mai célébrée Journée mondial contre l’hypertension.
Selon le sachant, « au Sénégal, le taux est assez disparate selon les régions. Car on note qu’elle tourne dans la banlieue dakaroise, il est autour de 30% ; 48% à Saint-Louis. A Touba, le taux avoisine les 50%. Mais on a fait, il y a moins d’un an, une enquête Steps nationale pour voir la prévalence de l’hypertension de façon générale. On se rend compte que 24% des adultes sénégalais sont hypertendus. C’est-à-dire ¼ de la population adulte a l’hypertension artérielle ».
Sur les mesures à prendre pour éviter une telle maladie, le cardiologue conseille aux sénégalais d’éviter certains excès notamment une alimentation trop salée qui risque d’exposer à l’hypertension, c’est aussi le cas de la consommation abusive du sel. D’après le Docteur Mounir Dia « il faut éviter le sel, c’est à dire les bouillons. Ce sont les éléments les plus salés dans notre composition culinaire. Si on écarte les bouillons, on règle le problème », renseigne-t-il dans le journal Enquête.
Selon le sachant, « au Sénégal, le taux est assez disparate selon les régions. Car on note qu’elle tourne dans la banlieue dakaroise, il est autour de 30% ; 48% à Saint-Louis. A Touba, le taux avoisine les 50%. Mais on a fait, il y a moins d’un an, une enquête Steps nationale pour voir la prévalence de l’hypertension de façon générale. On se rend compte que 24% des adultes sénégalais sont hypertendus. C’est-à-dire ¼ de la population adulte a l’hypertension artérielle ».
Sur les mesures à prendre pour éviter une telle maladie, le cardiologue conseille aux sénégalais d’éviter certains excès notamment une alimentation trop salée qui risque d’exposer à l’hypertension, c’est aussi le cas de la consommation abusive du sel. D’après le Docteur Mounir Dia « il faut éviter le sel, c’est à dire les bouillons. Ce sont les éléments les plus salés dans notre composition culinaire. Si on écarte les bouillons, on règle le problème », renseigne-t-il dans le journal Enquête.