Le coordonnateur de la Coordination des associations de la Presse (CAP), Bacary Domingo Mané a salué le fonds d’appui et de développement mis en place par le gouvernement du Sénégal pour le secteur de la Presse. Selon lui, « Ce fonds qui est mis à la disposition des patrons de Presse va coûter des milliards et va permettre la modernisation des entreprises de Presse parce que la plupart des journalistes vivent dans une précarité indescriptible. Et à partir de ce moment cela permettra aux journalistes de faire carrière dans les différentes rédactions. Parce que sinon, ce à quoi nous assistons aujourd’hui, la plupart d’entre eux préfèrent être des consultants ailleurs parce que le secteur est sous-payé. Ça, c’est des avancées qu’on note dans le Code de la Presse. »
Le Code de la presse permettra aux journalistes de disposer d’une carte d’identité nationale de la Presse délivrée par l’Etat du Sénégal. Ainsi, le coordonnateur de la CAP invite le gouvernement à l’application du code et à la veille de ce dernier. Par exemple, il a souligné une disposition du code qui stipule, « qu’un animateur ne doit pas donner d’information à l’antenne. Je pense que si le code entre en vigueur, c’est l’Etat du Sénégal qui doit veiller à son application ».
Il souhaite également que « l’Etat joue son rôle » qui est de « veiller à l’application de la loi ». Il attend de l’Etat également que « les patrons de Presse qui passeront outre les dispositions légales prévues par le code la Presse » soient sanctionnés.
Le Code de la presse permettra aux journalistes de disposer d’une carte d’identité nationale de la Presse délivrée par l’Etat du Sénégal. Ainsi, le coordonnateur de la CAP invite le gouvernement à l’application du code et à la veille de ce dernier. Par exemple, il a souligné une disposition du code qui stipule, « qu’un animateur ne doit pas donner d’information à l’antenne. Je pense que si le code entre en vigueur, c’est l’Etat du Sénégal qui doit veiller à son application ».
Il souhaite également que « l’Etat joue son rôle » qui est de « veiller à l’application de la loi ». Il attend de l’Etat également que « les patrons de Presse qui passeront outre les dispositions légales prévues par le code la Presse » soient sanctionnés.