Cheikh Oumar Diagne a été placé en garde à vue ce vendredi 6 mars 2026 à l'issue de son audition par la Sûreté urbaine (SU) du commissariat central de Dakar. Il est poursuivi pour « diffusion de fausses nouvelles et calomnie ». Selon les dernières informations, il devrait être déféré devant le parquet de Dakar, lundi 9 mars pour faire face aux charges retenues contre lui.
L'interrogatoire, mené sous la direction du commissaire divisionnaire Mamadou Tendeng, s'est focalisé sur les récentes déclarations du professeur Diagne concernant le décès de l'étudiant Abdoulaye Ba, d’après Seneweb. Devant les enquêteurs, et en présence de son avocat, le mis en cause a réitéré ses propos en imputant la « responsabilité politique » de ce drame au Premier ministre Ousmane Sonko. Il soutient que le chef du gouvernement aurait donné les instructions ayant conduit à l'intervention policière fatale à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD).
Les enquêteurs considèrent que les accusations portées contre le chef du gouvernement, sans éléments de preuve tangibles présentés lors de l'audition, tombent sous le coup de la loi pénale. De son côté, la défense de Cheikh Oumar Diagne semble vouloir maintenir une ligne de front politique, transformant cette procédure judiciaire en un débat sur la responsabilité des donneurs d'ordre lors des opérations de maintien de l'ordre.
L'interrogatoire, mené sous la direction du commissaire divisionnaire Mamadou Tendeng, s'est focalisé sur les récentes déclarations du professeur Diagne concernant le décès de l'étudiant Abdoulaye Ba, d’après Seneweb. Devant les enquêteurs, et en présence de son avocat, le mis en cause a réitéré ses propos en imputant la « responsabilité politique » de ce drame au Premier ministre Ousmane Sonko. Il soutient que le chef du gouvernement aurait donné les instructions ayant conduit à l'intervention policière fatale à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD).
Les enquêteurs considèrent que les accusations portées contre le chef du gouvernement, sans éléments de preuve tangibles présentés lors de l'audition, tombent sous le coup de la loi pénale. De son côté, la défense de Cheikh Oumar Diagne semble vouloir maintenir une ligne de front politique, transformant cette procédure judiciaire en un débat sur la responsabilité des donneurs d'ordre lors des opérations de maintien de l'ordre.