Les faits remontent à la nuit du 1er au 2 juin 2024, en marge d’une cérémonie religieuse dans le quartier de Bouna Kane, relate L’Observateur. Pour piéger l'enfant, les deux agresseurs s'étaient fait passer pour des policiers effectuant un contrôle d’identité. Ils l'avaient ensuite entraînée vers un terrain de basket isolé pour l'agresser sexuellement à tour de rôle, avant de l'abandonner sur place.
Face à la gravité exceptionnelle des actes et au cynisme du stratagème, le procureur avait initialement requis une peine de vingt ans de réclusion criminelle.
Devant la barre, les deux accusés ont finalement choisi de passer aux aveux, revenant sur les dénégations qu'ils avaient maintenues durant l'enquête préliminaire et devant le juge d'instruction. Le tribunal a retenu l'ensemble des chefs d'accusation, incluant l'attentat à la pudeur et la complicité, pour fixer le verdict final à dix ans de prison ferme.
Face à la gravité exceptionnelle des actes et au cynisme du stratagème, le procureur avait initialement requis une peine de vingt ans de réclusion criminelle.
Devant la barre, les deux accusés ont finalement choisi de passer aux aveux, revenant sur les dénégations qu'ils avaient maintenues durant l'enquête préliminaire et devant le juge d'instruction. Le tribunal a retenu l'ensemble des chefs d'accusation, incluant l'attentat à la pudeur et la complicité, pour fixer le verdict final à dix ans de prison ferme.