À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les femmes de la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS), regroupant plusieurs partis de gauche (LD, PIT, RTA-S, etc.), ont publié une déclaration d'une rare virulence. Deux ans après l'alternance du 24 mars 2024, elles dressent un bilan de "profonde désillusion". Elles dénoncent des promesses de rupture non tenues et une dégradation du climat social, scolaire et économique, appelant à un sursaut national face à ce qu'elles qualifient de dérives populistes.
Le mouvement des femmes de la CDS pointe du doigt l'instabilité persistante du système éducatif. Elles soulignent la reprise des grèves des enseignants et la situation précaire des étudiants, illustrée par le drame récent de l'étudiant Abdoulaye Ba. Selon la déclaration, le sentiment d'espérance de 2024 a laissé place à une réalité faite de bourses impayées, de violences universitaires et d'un tissu industriel qui peine à se redynamiser pour offrir des emplois dignes aux jeunes et aux époux.
Face à la précarité croissante dans les foyers et l'insécurité des femmes et des enfants, la CDS lance un cri d'alerte : « ASSEZ ! ». Les signataires rejettent les "illusions politiques" et appellent les forces vives de la nation à se mobiliser pour préserver la cohésion sociale. Invoquant la figure historique de la mère comme "dernier rempart moral", elles terminent leur message par le cri traditionnel « WOUYAYOOYE ! », symbole de résistance et d'appel au secours de la nation en danger.
Le mouvement des femmes de la CDS pointe du doigt l'instabilité persistante du système éducatif. Elles soulignent la reprise des grèves des enseignants et la situation précaire des étudiants, illustrée par le drame récent de l'étudiant Abdoulaye Ba. Selon la déclaration, le sentiment d'espérance de 2024 a laissé place à une réalité faite de bourses impayées, de violences universitaires et d'un tissu industriel qui peine à se redynamiser pour offrir des emplois dignes aux jeunes et aux époux.
Face à la précarité croissante dans les foyers et l'insécurité des femmes et des enfants, la CDS lance un cri d'alerte : « ASSEZ ! ». Les signataires rejettent les "illusions politiques" et appellent les forces vives de la nation à se mobiliser pour préserver la cohésion sociale. Invoquant la figure historique de la mère comme "dernier rempart moral", elles terminent leur message par le cri traditionnel « WOUYAYOOYE ! », symbole de résistance et d'appel au secours de la nation en danger.