Aïssatou Bâ, deuxième adjointe au maire de Kaffrine (centre), est décédée après plus de quatre mois passés dans le coma. Elle avait été violemment agressée à coups de brique lors d’une cérémonie de remise de clés de salles de classe réhabilitées par le programme Promovilles dans les écoles 3 et 4 de la commune.
Les faits remontent à la fin du mois de décembre 2025, dans un contexte de fortes tensions politiques. Une altercation survenue à l’école 4 avait rapidement dégénéré et s’était étendue à l’école 3, où des jeunes proches du maire Abdoulaye Saydou Sow et du parti Pastef s’étaient affrontés. Au cours de ces violences, Aïssatou Bâ avait été grièvement touchée à la tête.
Elle avait d’abord été évacuée à l’hôpital Thierno Birahim Ndao de Kaffrine avant d’être transférée à Touba pour une prise en charge spécialisée. Plongée dans le coma depuis plusieurs mois, elle a finalement succombé à ses blessures.
Les femmes de l’Alliance pour la République (APR) à Kaffrine avaient tenu un point de presse pour dénoncer un acte qu’elles qualifient d’« injustifiable », « barbare » et « inadmissible dans un État de droit ». Elles ont appelé les autorités à identifier les auteurs de l’agression et à faire toute la lumière sur cette affaire.
Les faits remontent à la fin du mois de décembre 2025, dans un contexte de fortes tensions politiques. Une altercation survenue à l’école 4 avait rapidement dégénéré et s’était étendue à l’école 3, où des jeunes proches du maire Abdoulaye Saydou Sow et du parti Pastef s’étaient affrontés. Au cours de ces violences, Aïssatou Bâ avait été grièvement touchée à la tête.
Elle avait d’abord été évacuée à l’hôpital Thierno Birahim Ndao de Kaffrine avant d’être transférée à Touba pour une prise en charge spécialisée. Plongée dans le coma depuis plusieurs mois, elle a finalement succombé à ses blessures.
Les femmes de l’Alliance pour la République (APR) à Kaffrine avaient tenu un point de presse pour dénoncer un acte qu’elles qualifient d’« injustifiable », « barbare » et « inadmissible dans un État de droit ». Elles ont appelé les autorités à identifier les auteurs de l’agression et à faire toute la lumière sur cette affaire.