Au Kenya, quatre personnes ont été tuées et plus de trente personnes blessées, ce lundi 18 mai, lors de violences ayant émaillé la journée de grève des transports publics et de protestations contre une récente hausse du prix des carburants. C'est ce qu'a annoncé, en début de soirée, le ministre de l'Intérieur. Pour le moment, le gouvernement kényan n'a pas donné plus de précisions sur le lieu ni sur les circonstances de ces incidents, mais pointe ceux qui attisent la violence dans le pays.
« Nous allons intensifier notre lutte contre le crime organisé et ceux qui s'acharnent à propager l'anarchie », a déclaré le ministre de l’Intérieur Kipchumba Murkomen, dans un communiqué.
Le ministère de l'Intérieur kényan a listé divers incidents survenus, ce lundi, dans le pays, comme le pillage de plusieurs supermarchés, l'incendie d'un local de l’UDA, parti au pouvoir, dans le comté de Makuena, au sud de la capitale, Nairobi, et la destruction de deux camions sur la route Rironi-Mau Summit.
Si le communiqué reste vague sur les raisons derrière ces attaques et sur les circonstances de l'escalade de la violence qui a entraîné la mort de quatre personnes, le ministère de l'Intérieur estime qu'« une partie de la classe politique fait des déclarations incendiaires pour encourager l’intolérance, le sectarisme ethnique et que des gangs s'organisent pour répandre la terreur. »
Pour rappel, la grève avait été lancée par une alliance d'acteurs du secteur des transports qui avaient promis de bloquer toute circulation, après une nouvelle hausse des prix des carburants à la pompe, le 14 mai dernier, décidée par le gouvernement.
« Nous allons intensifier notre lutte contre le crime organisé et ceux qui s'acharnent à propager l'anarchie », a déclaré le ministre de l’Intérieur Kipchumba Murkomen, dans un communiqué.
Le ministère de l'Intérieur kényan a listé divers incidents survenus, ce lundi, dans le pays, comme le pillage de plusieurs supermarchés, l'incendie d'un local de l’UDA, parti au pouvoir, dans le comté de Makuena, au sud de la capitale, Nairobi, et la destruction de deux camions sur la route Rironi-Mau Summit.
Si le communiqué reste vague sur les raisons derrière ces attaques et sur les circonstances de l'escalade de la violence qui a entraîné la mort de quatre personnes, le ministère de l'Intérieur estime qu'« une partie de la classe politique fait des déclarations incendiaires pour encourager l’intolérance, le sectarisme ethnique et que des gangs s'organisent pour répandre la terreur. »
Pour rappel, la grève avait été lancée par une alliance d'acteurs du secteur des transports qui avaient promis de bloquer toute circulation, après une nouvelle hausse des prix des carburants à la pompe, le 14 mai dernier, décidée par le gouvernement.