Chaque année, ce sont deux millions de gnous, zèbres et gazelles qui traversent la réserve pour la grande migration. Un trésor écologique mis en danger par cet hôtel de luxe.
Gichochi Waweru, l'avocat Kenyan qui porte cette requête, rappelle que « les propriété écologiques de cette réserve sont grandement affectée par cette construction non-autorisée ». La réservce « Masai Mara ne peut pas acceuillir plus de projets pour l'instant. C'est pour ça que nous devont lutter pour protéger l'intégrité de la réserve. »
Pourtant, la zone de la construction était censée être protégée. Les organisations de justice environnementale à l'origine de la plainte dénoncent ainsi un projet illégal et réalisé sans concertation. « Nous ne somme pas opposés à des investissement internationaux, nuance le conseil Gichochi Waweru. Nous n'avons rien contre Carlton Ritz ou d'autres. Le problème c'est le respect de la loi. C'est une question de responsabilité. C'est ça que nous faisons. Nous sommes au tribunal pour nous en assurer. »
Contacté, les autorités de la réserve n'ont pas répondu à nos solicitations. Face aux précédentes accusations, elles assuraient que le projet n'affecterait pas la biodiversité.
Gichochi Waweru, l'avocat Kenyan qui porte cette requête, rappelle que « les propriété écologiques de cette réserve sont grandement affectée par cette construction non-autorisée ». La réservce « Masai Mara ne peut pas acceuillir plus de projets pour l'instant. C'est pour ça que nous devont lutter pour protéger l'intégrité de la réserve. »
Pourtant, la zone de la construction était censée être protégée. Les organisations de justice environnementale à l'origine de la plainte dénoncent ainsi un projet illégal et réalisé sans concertation. « Nous ne somme pas opposés à des investissement internationaux, nuance le conseil Gichochi Waweru. Nous n'avons rien contre Carlton Ritz ou d'autres. Le problème c'est le respect de la loi. C'est une question de responsabilité. C'est ça que nous faisons. Nous sommes au tribunal pour nous en assurer. »
Contacté, les autorités de la réserve n'ont pas répondu à nos solicitations. Face aux précédentes accusations, elles assuraient que le projet n'affecterait pas la biodiversité.