« L’année dernière, j’avais gagné ce trophée. Cette année encore, j’ai été élu meilleur joueur étranger du championnat guinéen. Je prends cela comme une constance au niveau de mes performances. Maintenant, c’est à moi de continuer à travailler pour avoir d’autres trophées. Il y a des Camerounais, des Burkinabés, des Ivoiriens et d’autres nationalités, mais au bout du compte, c’est moi qui ai gagné ce trophée. Je travaille très dur et comme le dit souvent Amara Traoré : « Au bout de l’effort, il y a toujours la récompense », a commenté khadim Ndiaye par rapport à sa distinction de meilleur joueur étranger du championnat guinéen ce lundi.
L’ancien de la Linguère de Saint-Louis a aussi évoqué ses performances en équipe nationale : «Personnellement, je ne me focalise pas trop sur ce que disent les gens. Je me concentre toujours a 100% sur ce que je fais. Je suis un joueur comme les autres. Je fais de bons choix, comme il m’arrive de faire de mauvais choix. Mais si je fais un mauvais choix, je rectifie et j’avance. Je ne vois pas ce que les gens disent. Si je n’étais pas concentré, je n’allais pas gagner des trophées, terminer meilleur joueur étranger du championnat guinéen et jouer en équipe nationale du Sénégal ».
A ses détracteurs qui lui reprochent un manque de concentration il réplique: « Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, mais je sais ce que je vaux et je connais mes qualités. Je suis toujours concentré à 200 %. Le khadim Ndiaye de 2012 est très différent de celui de 2018. Avec le temps, j’ai gagné en maturité, en assurance et en expérience. J’ai gagné la première édition du championnat professionnel au Sénégal en 2009 avec la Linguère de Saint-Louis. J’ai été élu trois fois d’affilé meilleur gardien du championnat national ».
« Je pouvais rester au Sénégal, mais j’ai décidé d’aller en Guinée pour jouer dans une équipe qui dispute les compétitions africaines. Cela me permet d’avoir plus de visibilité, de grandir un peu pour espérer un jour avoir d’autres challenges dans un championnat plus relevé. Le poste de gardien nécessite une constance, de la sérénité et de l’audace et je pense avoir bien travaillé depuis quelques années. », a dit-il le portier d’Horoya FC pour justifier son transfert en Guinée.
L’ancien de la Linguère de Saint-Louis a aussi évoqué ses performances en équipe nationale : «Personnellement, je ne me focalise pas trop sur ce que disent les gens. Je me concentre toujours a 100% sur ce que je fais. Je suis un joueur comme les autres. Je fais de bons choix, comme il m’arrive de faire de mauvais choix. Mais si je fais un mauvais choix, je rectifie et j’avance. Je ne vois pas ce que les gens disent. Si je n’étais pas concentré, je n’allais pas gagner des trophées, terminer meilleur joueur étranger du championnat guinéen et jouer en équipe nationale du Sénégal ».
A ses détracteurs qui lui reprochent un manque de concentration il réplique: « Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, mais je sais ce que je vaux et je connais mes qualités. Je suis toujours concentré à 200 %. Le khadim Ndiaye de 2012 est très différent de celui de 2018. Avec le temps, j’ai gagné en maturité, en assurance et en expérience. J’ai gagné la première édition du championnat professionnel au Sénégal en 2009 avec la Linguère de Saint-Louis. J’ai été élu trois fois d’affilé meilleur gardien du championnat national ».
« Je pouvais rester au Sénégal, mais j’ai décidé d’aller en Guinée pour jouer dans une équipe qui dispute les compétitions africaines. Cela me permet d’avoir plus de visibilité, de grandir un peu pour espérer un jour avoir d’autres challenges dans un championnat plus relevé. Le poste de gardien nécessite une constance, de la sérénité et de l’audace et je pense avoir bien travaillé depuis quelques années. », a dit-il le portier d’Horoya FC pour justifier son transfert en Guinée.