Des journalistes des régions de Kolda et de Sédhiou ont pris part à une session de renforcement de capacités axée sur l’amélioration du traitement médiatique des questions liées aux mutilations génitales féminines (MGF). Cette formation de deux jours, tenue les 13 et 14 mars derniers dans la capitale du Fouladou, a été organisée à l’initiative du programme TGG-ALM.
L’objectif principal de cette session est de réorienter le langage utilisé par les professionnels des médias afin de mieux sensibiliser et convaincre les communautés à abandonner cette pratique ancestrale. « Il s’agit d’amener les journalistes à adopter une approche plus adaptée et plus persuasive dans le traitement de ces questions sensibles », a expliqué Gory Sène, coordonnateur régional pour l’Afrique de l’Ouest du programme TGG-ALM.
Au cours des travaux, les participants ont échangé sur le concept des MGF, mais également sur les nouvelles tendances de cette pratique, notamment « les mutilations au berceau » et les « mutilations transfrontalières ». Ces phénomènes sont particulièrement observés dans la zone sud du Sénégal, où la prévalence des MGF reste encore préoccupante, avec 48,9 % à Sédhiou et 38 % à Kolda.
Face à cette situation, les initiateurs de la formation estiment qu’il est essentiel de faire des médias des alliés stratégiques pour la promotion de l'abandon des MGF. En renforçant leurs capacités, ces professionnels pourront produire des contenus plus responsables, respectueux et impactants, susceptibles d’influencer positivement les comportements.
Pour les bénéficiaires, cette initiative arrive à point nommé. Ibrahima Diallo, correspondant de la SENTV à Sédhiou, a salué la tenue de cette session qui, selon lui, vient consolider l’engagement des acteurs des médias dans la sensibilisation des populations. Il s’est également félicité des outils mis à leur disposition, notamment en matière de collecte de témoignages de survivantes, dans le respect du consentement écrit.
Selon lui, ces témoignages constituent un levier important pour favoriser le changement des normes sociales et accélérer l’abandon des mutilations génitales féminines dans les communautés concernées.
À travers cette formation, le programme TGG-ALM entend ainsi renforcer le rôle des médias comme acteurs clés du changement social, dans un contexte où la lutte contre les MGF demeure un enjeu majeur de santé publique et de droits humains au Sénégal.
L’objectif principal de cette session est de réorienter le langage utilisé par les professionnels des médias afin de mieux sensibiliser et convaincre les communautés à abandonner cette pratique ancestrale. « Il s’agit d’amener les journalistes à adopter une approche plus adaptée et plus persuasive dans le traitement de ces questions sensibles », a expliqué Gory Sène, coordonnateur régional pour l’Afrique de l’Ouest du programme TGG-ALM.
Au cours des travaux, les participants ont échangé sur le concept des MGF, mais également sur les nouvelles tendances de cette pratique, notamment « les mutilations au berceau » et les « mutilations transfrontalières ». Ces phénomènes sont particulièrement observés dans la zone sud du Sénégal, où la prévalence des MGF reste encore préoccupante, avec 48,9 % à Sédhiou et 38 % à Kolda.
Face à cette situation, les initiateurs de la formation estiment qu’il est essentiel de faire des médias des alliés stratégiques pour la promotion de l'abandon des MGF. En renforçant leurs capacités, ces professionnels pourront produire des contenus plus responsables, respectueux et impactants, susceptibles d’influencer positivement les comportements.
Pour les bénéficiaires, cette initiative arrive à point nommé. Ibrahima Diallo, correspondant de la SENTV à Sédhiou, a salué la tenue de cette session qui, selon lui, vient consolider l’engagement des acteurs des médias dans la sensibilisation des populations. Il s’est également félicité des outils mis à leur disposition, notamment en matière de collecte de témoignages de survivantes, dans le respect du consentement écrit.
Selon lui, ces témoignages constituent un levier important pour favoriser le changement des normes sociales et accélérer l’abandon des mutilations génitales féminines dans les communautés concernées.
À travers cette formation, le programme TGG-ALM entend ainsi renforcer le rôle des médias comme acteurs clés du changement social, dans un contexte où la lutte contre les MGF demeure un enjeu majeur de santé publique et de droits humains au Sénégal.