Le marché sous-régional de Diaobé, communément appelé « marché de la CEDEAO », devrait être mis en service au plus tard au mois de décembre prochain. L’annonce a été faite ce mercredi 24 juin par le Directeur général de l’Agence de Régulation des Marchés (ARM), Babacar Sembène, lors d’une rencontre tenue dans la salle de réunions de la sous-préfecture de Saré Coly Sallé.
Cette rencontre a réuni les autorités administratives et territoriales ainsi que les acteurs du commerce de Diaobé afin d’échanger sur le plan d’occupation et le modèle de gestion de cette importante infrastructure marchande, très attendue dans cette zone frontalière à forte vocation commerciale.
Selon Babacar Sembène, plus de 1 500 acteurs économiques sont concernés par l’ouverture de ce marché moderne, alors que l’infrastructure ne dispose que de 200 cantines et de 8 hangars. Une situation qui nécessite, selon lui, une réflexion approfondie sur les critères d’attribution des espaces et les mécanismes de gestion afin de garantir l’équité et la transparence.
Au cours des échanges, les commerçants ont exprimé plusieurs préoccupations liées notamment aux tracasseries routières et administratives, au mauvais état des principaux axes routiers reliant Diaobé aux pays voisins, ainsi qu’à la prolifération des marchés parallèles susceptibles d’affecter la fréquentation du futur marché et le volume des échanges commerciaux.
La question de la sécurité monétaire a également été soulevée. Les acteurs craignent notamment les risques liés au faux monnayage, un phénomène qui pourrait impacter les transactions dans cet espace commercial appelé à accueillir des opérateurs de plusieurs pays de la sous-région.
Pour prendre en compte les attentes de l’ensemble des parties prenantes, le Directeur général de l’ARM a annoncé l’organisation prochaine de missions auprès des chambres de commerce des pays voisins. Ces déplacements permettront de recueillir les préoccupations des opérateurs économiques de la sous-région appelés à fréquenter le marché.
Dans cette dynamique, un forum est prévu au mois de novembre prochain. Cette rencontre devra permettre d’identifier des solutions pertinentes aux difficultés soulevées et de poser les bases d’une gestion efficace, transparente et durable de cette infrastructure commerciale stratégique.
Construit à Diaobé, dans la région de Kolda, ce marché de la CEDEAO est perçu comme un levier majeur pour le développement des échanges transfrontaliers et le renforcement de l’intégration économique sous-régionale.
Cette rencontre a réuni les autorités administratives et territoriales ainsi que les acteurs du commerce de Diaobé afin d’échanger sur le plan d’occupation et le modèle de gestion de cette importante infrastructure marchande, très attendue dans cette zone frontalière à forte vocation commerciale.
Selon Babacar Sembène, plus de 1 500 acteurs économiques sont concernés par l’ouverture de ce marché moderne, alors que l’infrastructure ne dispose que de 200 cantines et de 8 hangars. Une situation qui nécessite, selon lui, une réflexion approfondie sur les critères d’attribution des espaces et les mécanismes de gestion afin de garantir l’équité et la transparence.
Au cours des échanges, les commerçants ont exprimé plusieurs préoccupations liées notamment aux tracasseries routières et administratives, au mauvais état des principaux axes routiers reliant Diaobé aux pays voisins, ainsi qu’à la prolifération des marchés parallèles susceptibles d’affecter la fréquentation du futur marché et le volume des échanges commerciaux.
La question de la sécurité monétaire a également été soulevée. Les acteurs craignent notamment les risques liés au faux monnayage, un phénomène qui pourrait impacter les transactions dans cet espace commercial appelé à accueillir des opérateurs de plusieurs pays de la sous-région.
Pour prendre en compte les attentes de l’ensemble des parties prenantes, le Directeur général de l’ARM a annoncé l’organisation prochaine de missions auprès des chambres de commerce des pays voisins. Ces déplacements permettront de recueillir les préoccupations des opérateurs économiques de la sous-région appelés à fréquenter le marché.
Dans cette dynamique, un forum est prévu au mois de novembre prochain. Cette rencontre devra permettre d’identifier des solutions pertinentes aux difficultés soulevées et de poser les bases d’une gestion efficace, transparente et durable de cette infrastructure commerciale stratégique.
Construit à Diaobé, dans la région de Kolda, ce marché de la CEDEAO est perçu comme un levier majeur pour le développement des échanges transfrontaliers et le renforcement de l’intégration économique sous-régionale.