Le Plan Diomaye pour la Casamance franchit une nouvelle étape avec l’élaboration de sa planification opérationnelle pour les années 2026 et 2027. Un atelier régional consacré à cet exercice stratégique s’est tenu ce jeudi à Kolda, réunissant les acteurs territoriaux, les autorités administratives et les services techniques concernés.
Selon Iba Sané, Directeur général de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), structure chargée de la coordination et du suivi des interventions du programme, cette rencontre a permis à la région de se doter d’un outil de référence. « L’atelier permet à la région de disposer d’un document bien écrit, avec des objectifs et des indicateurs bien précis, des résultats atteignables, mesurables et réalistes, élaboré avec l’ensemble des acteurs territoriaux », a-t-il indiqué.
Se félicitant des avancées enregistrées dans la région de Kolda, M. Sané a souligné que celle-ci compte désormais « zéro déplacé », résultat des efforts déployés dans le cadre du processus de stabilisation et de relance des activités économiques. Il a, par ailleurs, précisé qu’une enveloppe de plus de 13 milliards de francs CFA, prévue par le Plan Diomaye pour la Casamance, est actuellement en cours d’exécution. Ces ressources visent à réinstaller les populations impactées par le conflit casamançais et à favoriser leur autonomisation durable.
De son côté, l’adjoint au gouverneur de Kolda chargé du développement, Bonaventure Kalamo, a insisté sur les priorités territoriales retenues dans cette planification. L’accent sera particulièrement mis sur le département de Kolda, notamment dans les communes de Tankanto Escale, Médina El Hadji, Guiro Yoro Bocar et Saré Yoba, dont les populations ont durement ressenti les effets de quarante années de conflit.
À travers cette planification opérationnelle, les autorités entendent renforcer la cohérence des interventions, améliorer l’impact des actions sur le terrain et accélérer le développement économique et social de la Casamance, dans une dynamique inclusive et durable.
Selon Iba Sané, Directeur général de l’Agence nationale pour la relance des activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC), structure chargée de la coordination et du suivi des interventions du programme, cette rencontre a permis à la région de se doter d’un outil de référence. « L’atelier permet à la région de disposer d’un document bien écrit, avec des objectifs et des indicateurs bien précis, des résultats atteignables, mesurables et réalistes, élaboré avec l’ensemble des acteurs territoriaux », a-t-il indiqué.
Se félicitant des avancées enregistrées dans la région de Kolda, M. Sané a souligné que celle-ci compte désormais « zéro déplacé », résultat des efforts déployés dans le cadre du processus de stabilisation et de relance des activités économiques. Il a, par ailleurs, précisé qu’une enveloppe de plus de 13 milliards de francs CFA, prévue par le Plan Diomaye pour la Casamance, est actuellement en cours d’exécution. Ces ressources visent à réinstaller les populations impactées par le conflit casamançais et à favoriser leur autonomisation durable.
De son côté, l’adjoint au gouverneur de Kolda chargé du développement, Bonaventure Kalamo, a insisté sur les priorités territoriales retenues dans cette planification. L’accent sera particulièrement mis sur le département de Kolda, notamment dans les communes de Tankanto Escale, Médina El Hadji, Guiro Yoro Bocar et Saré Yoba, dont les populations ont durement ressenti les effets de quarante années de conflit.
À travers cette planification opérationnelle, les autorités entendent renforcer la cohérence des interventions, améliorer l’impact des actions sur le terrain et accélérer le développement économique et social de la Casamance, dans une dynamique inclusive et durable.