Le débat autour de l’occupation des berges du fleuve Casamance dans sa traversée de la commune de Kolda, tranché au conseil municipal. Ce jeudi 30 avril, face aux conseillers municipaux, le maire Mameboye Diao a réaffirmé avec fermeté sa volonté de procéder au déguerpissement des occupants installés sur ces espaces.
« Les berges du fleuve, dans les limites prévues par les dispositions légales et réglementaires, doivent être libérées », a martelé l’édile, mettant en avant le caractère public de ces zones. Selon lui, aucune ambiguïté n’est permise : « Les berges appartiennent au domaine public et les terres du domaine public sont inaliénables ».
Cette sortie intervient dans un contexte de vives discussions dans la capitale du Fouladou, où plusieurs acteurs économiques et riverains expriment leurs inquiétudes face à une éventuelle opération de déguerpissement. Malgré cette tension, le maire affiche une ligne claire, tout en tentant d’apaiser les craintes.
Souhaitant éviter toute brutalité dans l’exécution de cette décision, Mameboye Diao a insisté sur une approche qu’il qualifie d’« humaine ». Il a ainsi promis un accompagnement technique des personnes concernées, notamment les acteurs économiques dont les activités pourraient être impactées.
Dans cette dynamique, des sites de relogement ont déjà été identifiés par les autorités municipales, a-t-il révélé, sans toutefois en préciser les localisations. Le maire a également tendu la main au dialogue, se disant ouvert à des concertations avec les occupants afin de trouver des solutions consensuelles.
Ce dossier sensible, qui mêle enjeux fonciers, environnementaux, économiques et sociaux, reste donc au cœur de l’actualité locale. Reste à savoir si la volonté affichée par l’exécutif municipal pourra se traduire sur le terrain sans heurts, dans une ville où la question de l’occupation des espaces publics demeure particulièrement délicate.
« Les berges du fleuve, dans les limites prévues par les dispositions légales et réglementaires, doivent être libérées », a martelé l’édile, mettant en avant le caractère public de ces zones. Selon lui, aucune ambiguïté n’est permise : « Les berges appartiennent au domaine public et les terres du domaine public sont inaliénables ».
Cette sortie intervient dans un contexte de vives discussions dans la capitale du Fouladou, où plusieurs acteurs économiques et riverains expriment leurs inquiétudes face à une éventuelle opération de déguerpissement. Malgré cette tension, le maire affiche une ligne claire, tout en tentant d’apaiser les craintes.
Souhaitant éviter toute brutalité dans l’exécution de cette décision, Mameboye Diao a insisté sur une approche qu’il qualifie d’« humaine ». Il a ainsi promis un accompagnement technique des personnes concernées, notamment les acteurs économiques dont les activités pourraient être impactées.
Dans cette dynamique, des sites de relogement ont déjà été identifiés par les autorités municipales, a-t-il révélé, sans toutefois en préciser les localisations. Le maire a également tendu la main au dialogue, se disant ouvert à des concertations avec les occupants afin de trouver des solutions consensuelles.
Ce dossier sensible, qui mêle enjeux fonciers, environnementaux, économiques et sociaux, reste donc au cœur de l’actualité locale. Reste à savoir si la volonté affichée par l’exécutif municipal pourra se traduire sur le terrain sans heurts, dans une ville où la question de l’occupation des espaces publics demeure particulièrement délicate.