Le préfet de Kolda, Mbassa Sène, a lancé un appel à l’ensemble des acteurs religieux à œuvrer davantage en faveur de la paix et de la cohésion nationale. « J’inviterais humblement les prêtres et laïcs de toutes ethnies confondues à être des artisans de la cohésion nationale », a-t-il déclaré.
L’autorité administrative s’exprimait ce mardi 1er septembre à Kolda, à l’occasion du forum international sur l’évangélisation du peuple mancagne, qu’il a présidé au nom du gouverneur de région.
Dans son allocution, le préfet a insisté sur la responsabilité des religieux dans la préservation de la paix et du vivre-ensemble. Selon lui, le message porté par les communautés religieuses doit dépasser les lieux de culte pour se traduire concrètement dans les rapports entre les citoyens.
« Le message de paix, de pardon et de réconciliation doit être vécu et témoigné », a-t-il soutenu, appelant ainsi les prêtres et les laïcs à donner l’exemple dans leurs communautés respectives.
Pour Mbassa Sène, cet engagement en faveur de la paix revêt une importance particulière dans un contexte international marqué par de nombreuses tensions. « Le monde entier est marqué par des conflits et des divisions », a-t-il relevé, estimant que les communautés religieuses ont un rôle majeur à jouer pour favoriser le dialogue, la tolérance et la réconciliation.
Dans cette perspective, le préfet de Kolda considère la religion comme un puissant levier de rapprochement entre les populations. « La religion est un facteur d’union sociale », a-t-il affirmé.
À travers cet appel, l’autorité administrative invite ainsi les différentes composantes de la communauté chrétienne, au-delà des appartenances ethniques, à renforcer leur contribution à la construction d’une société fondée sur la fraternité, la solidarité et la cohésion nationale.
L’autorité administrative s’exprimait ce mardi 1er septembre à Kolda, à l’occasion du forum international sur l’évangélisation du peuple mancagne, qu’il a présidé au nom du gouverneur de région.
Dans son allocution, le préfet a insisté sur la responsabilité des religieux dans la préservation de la paix et du vivre-ensemble. Selon lui, le message porté par les communautés religieuses doit dépasser les lieux de culte pour se traduire concrètement dans les rapports entre les citoyens.
« Le message de paix, de pardon et de réconciliation doit être vécu et témoigné », a-t-il soutenu, appelant ainsi les prêtres et les laïcs à donner l’exemple dans leurs communautés respectives.
Pour Mbassa Sène, cet engagement en faveur de la paix revêt une importance particulière dans un contexte international marqué par de nombreuses tensions. « Le monde entier est marqué par des conflits et des divisions », a-t-il relevé, estimant que les communautés religieuses ont un rôle majeur à jouer pour favoriser le dialogue, la tolérance et la réconciliation.
Dans cette perspective, le préfet de Kolda considère la religion comme un puissant levier de rapprochement entre les populations. « La religion est un facteur d’union sociale », a-t-il affirmé.
À travers cet appel, l’autorité administrative invite ainsi les différentes composantes de la communauté chrétienne, au-delà des appartenances ethniques, à renforcer leur contribution à la construction d’une société fondée sur la fraternité, la solidarité et la cohésion nationale.