Les travailleurs des collectivités territoriales de la région de Kolda haussent le ton. Réunis ce mardi 11 août au siège du Conseil départemental de Kolda, à l’occasion d’un point de presse, ils ont invité l’État à respecter les engagements pris dans le cadre des accords signés avec l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales.
Par la voix de leur porte-parole, Ibrahima Koita, président de l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales de la région de Kolda, les agents ont particulièrement dénoncé l’insuffisance des ressources financières allouées aux départements.
Selon lui, les montants mis à la disposition des départements au titre des fonds de dotation, des fonds d’équipement et des fonds de concours pour l’année 2026 restent au même niveau que ceux de 2024. Une situation qui, estime-t-il, ne permettrait pas aux collectivités de faire face à leurs obligations salariales, notamment depuis la revalorisation des salaires des travailleurs.
« Les montants mis à la disposition des départements ne pourront pas couvrir les charges salariales jusqu’en fin d’année », a soutenu Ibrahima Koita. Il réclame ainsi la mise en place, par l’État, d’un fonds spécial d’accompagnement au profit des départements confrontés à ces difficultés.
L’intersyndicale cible particulièrement les départements de Kolda, Vélingara et Médina Yoro Foula, considérés comme lourdement impactés par la revalorisation salariale.
« On va vers une cessation de paiement à partir de fin septembre », a alerté le porte-parole des travailleurs, qui qualifie cette éventualité de « chose gravissime » que les agents des collectivités territoriales ne sauraient accepter.
Face à cette situation, les travailleurs n’excluent pas de passer à l’action. Ils menacent d'observer une grève de 72 heures si leurs revendications restent sans réponse.
À travers ce point de presse, l’intersyndicale a également lancé un appel direct au Président de la République, l’invitant à intervenir pour éviter une crise financière qui pourrait, selon les travailleurs, compromettre le paiement régulier des salaires dans plusieurs collectivités territoriales de la région.
Pour les agents, l’urgence est désormais de trouver une solution durable permettant aux collectivités territoriales de disposer des ressources nécessaires pour assurer à la fois leurs missions de service public et la prise en charge des salaires des travailleurs.
Par la voix de leur porte-parole, Ibrahima Koita, président de l’intersyndicale des travailleurs des collectivités territoriales de la région de Kolda, les agents ont particulièrement dénoncé l’insuffisance des ressources financières allouées aux départements.
Selon lui, les montants mis à la disposition des départements au titre des fonds de dotation, des fonds d’équipement et des fonds de concours pour l’année 2026 restent au même niveau que ceux de 2024. Une situation qui, estime-t-il, ne permettrait pas aux collectivités de faire face à leurs obligations salariales, notamment depuis la revalorisation des salaires des travailleurs.
« Les montants mis à la disposition des départements ne pourront pas couvrir les charges salariales jusqu’en fin d’année », a soutenu Ibrahima Koita. Il réclame ainsi la mise en place, par l’État, d’un fonds spécial d’accompagnement au profit des départements confrontés à ces difficultés.
L’intersyndicale cible particulièrement les départements de Kolda, Vélingara et Médina Yoro Foula, considérés comme lourdement impactés par la revalorisation salariale.
« On va vers une cessation de paiement à partir de fin septembre », a alerté le porte-parole des travailleurs, qui qualifie cette éventualité de « chose gravissime » que les agents des collectivités territoriales ne sauraient accepter.
Face à cette situation, les travailleurs n’excluent pas de passer à l’action. Ils menacent d'observer une grève de 72 heures si leurs revendications restent sans réponse.
À travers ce point de presse, l’intersyndicale a également lancé un appel direct au Président de la République, l’invitant à intervenir pour éviter une crise financière qui pourrait, selon les travailleurs, compromettre le paiement régulier des salaires dans plusieurs collectivités territoriales de la région.
Pour les agents, l’urgence est désormais de trouver une solution durable permettant aux collectivités territoriales de disposer des ressources nécessaires pour assurer à la fois leurs missions de service public et la prise en charge des salaires des travailleurs.