À Kolda, la tension monte autour d’un espace sportif de proximité. Les jeunes du quartier Sikilo Zone lycée ont organisé un rassemblement suivi d’un point de presse pour dénoncer l’occupation de leur terrain de football situé à proximité du marché Mame Diarra. Brassards rouges aux bras et sous un soleil de plomb, ils ont exprimé leur indignation face au début de construction d’un bâtiment sur cet espace qu’ils disent utiliser depuis plusieurs années.
Selon Yessa Nioucky, responsable de l’école de football Diokéré Endam et coach de l’équipe féminine de l’AS Kolda, la découverte de ce chantier a suscité une vive incompréhension au sein de la jeunesse du quartier. « Nous avons eu la surprise désagréable de voir une personne entamer la construction d’un bâtiment à l’intérieur de ce terrain de football que nous occupons depuis une dizaine d’années. Nous ne comprenons vraiment pas », a-t-il déploré.
Le capitaine de l’équipe Belfort, également présent lors de la mobilisation, soutient que ce terrain a toujours été utilisé librement par les jeunes du quartier. « Quand nous avons commencé à nous entraîner ici, cet espace n’avait même pas de bornage. C’était un terrain ouvert où la jeunesse venait jouer et se retrouver », explique-t-il, avant de s’interroger sur l’avenir des jeunes du quartier si cet espace venait à disparaître. « Que vont devenir les jeunes si nous perdons ce terrain dans un quartier où il n’y a pratiquement pas d’espace vert ? »
Cette inquiétude est partagée par Karamba Faty, un autre joueur du quartier. Celui-ci interpelle directement le maire de la commune de Kolda, Mameboye Diao, afin qu’une solution rapide soit trouvée pour régler ce différend foncier.
Dans la même dynamique, les jeunes manifestants proposent une issue au conflit. Ils invitent la mairie à recaser la personne qui a commencé les travaux sur une autre parcelle afin de préserver ce terrain qu’ils considèrent comme un patrimoine de la jeunesse. « Cet espace doit rester un terrain de sport pour permettre aux jeunes de continuer à pratiquer le football et à s’épanouir », ont-ils insisté.
Les jeunes de Sikilo Zone lycée affirment également leur détermination à poursuivre le combat par des moyens légaux et pacifiques jusqu’à la récupération définitive de ce terrain. Ils lancent enfin un appel aux notables du quartier ainsi qu’aux bonnes volontés pour soutenir leur démarche.
Selon Yessa Nioucky, responsable de l’école de football Diokéré Endam et coach de l’équipe féminine de l’AS Kolda, la découverte de ce chantier a suscité une vive incompréhension au sein de la jeunesse du quartier. « Nous avons eu la surprise désagréable de voir une personne entamer la construction d’un bâtiment à l’intérieur de ce terrain de football que nous occupons depuis une dizaine d’années. Nous ne comprenons vraiment pas », a-t-il déploré.
Le capitaine de l’équipe Belfort, également présent lors de la mobilisation, soutient que ce terrain a toujours été utilisé librement par les jeunes du quartier. « Quand nous avons commencé à nous entraîner ici, cet espace n’avait même pas de bornage. C’était un terrain ouvert où la jeunesse venait jouer et se retrouver », explique-t-il, avant de s’interroger sur l’avenir des jeunes du quartier si cet espace venait à disparaître. « Que vont devenir les jeunes si nous perdons ce terrain dans un quartier où il n’y a pratiquement pas d’espace vert ? »
Cette inquiétude est partagée par Karamba Faty, un autre joueur du quartier. Celui-ci interpelle directement le maire de la commune de Kolda, Mameboye Diao, afin qu’une solution rapide soit trouvée pour régler ce différend foncier.
Dans la même dynamique, les jeunes manifestants proposent une issue au conflit. Ils invitent la mairie à recaser la personne qui a commencé les travaux sur une autre parcelle afin de préserver ce terrain qu’ils considèrent comme un patrimoine de la jeunesse. « Cet espace doit rester un terrain de sport pour permettre aux jeunes de continuer à pratiquer le football et à s’épanouir », ont-ils insisté.
Les jeunes de Sikilo Zone lycée affirment également leur détermination à poursuivre le combat par des moyens légaux et pacifiques jusqu’à la récupération définitive de ce terrain. Ils lancent enfin un appel aux notables du quartier ainsi qu’aux bonnes volontés pour soutenir leur démarche.