Outre l'ancien chef de l'État, ont été jugés dans ce procès Kadri Veseli, le patron du renseignement de l'UCK et un des plus proches alliés de Hashim Thaçi, Jakup Krasniqi, le porte-parole de la guérilla, et Rexhep Selimi, le chef de ses opérations.
L'accusation a affirmé qu'ils s'étaient engagés dans une « entreprise criminelle », évoquant des assassinats, tortures, persécutions et détentions illégales de personnes dans des camps au Kosovo et dans le nord de l'Albanie.
L'accusation a affirmé qu'ils s'étaient engagés dans une « entreprise criminelle », évoquant des assassinats, tortures, persécutions et détentions illégales de personnes dans des camps au Kosovo et dans le nord de l'Albanie.