À l’entrée de l’agora de Port-Bouët, des pèlerins serrent une dernière fois leurs proches, venus leur dire au revoir. Un moment chargé d’émotion, accompagné de prières et parfois même de quelques chants.
Ici, les séparations se font dès le portail. Les accompagnateurs ne sont pas autorisés à entrer sur le site. Parmi eux, Sibiri Traoré. Il a cotisé plus de 3 millions de francs CFA (environ 4 500 €) pour offrir le hadj à sa mère : « C’est un sentiment de fierté pour un fils qui fait partir sa maman à la Mecque, c’est inexplicable. Aujourd’hui, je peux dire que c’est l’un de mes rêves que je viens de réaliser. On prie Allah d’agréer leur hadj et qu’il fasse que nous aussi on puisse avoir la route pour aller là-bas aussi. »
À l’intérieur du site, les pèlerins passent les dernières formalités avant le départ : contrôle des bagages, vérification des passeports et des visas. Puis direction l’aéroport, situé à une dizaine de minutes, à bord de bus spécialement affrétés. Comme beaucoup de fidèles, Mamadi Konaté s’apprête à accomplir le cinquième pilier de l’islam pour la toute première fois : « C’est le rêve de tout musulman de faire au moins une fois le hadj dans la vie. C’est immense, l’émotion est grande, on ne peut pas décrire. On est là depuis quatre heures de temps, on ne sent même pas la fatigue. »
Une nouveauté cette année : la carte « Nusuk », obligatoire pour accéder aux sites du pèlerinage. Elle est remise avant de quitter Abidjan. Djébré Moumine, responsable de la commission gestion départ-retour : « Une fois que le pèlerin arrive à Médine, son passeport est retiré et c’est cette carte qui permet aux pèlerins de circuler, d’aller faire ses rituels une fois arrivé à Médine, c’est encore plus facile lorsque l’activation des cartes se fait ici. »
Au total 15 vols sont prévus, à raison de 2 départs par jour, jusqu’au 15 mai 2026.
Ici, les séparations se font dès le portail. Les accompagnateurs ne sont pas autorisés à entrer sur le site. Parmi eux, Sibiri Traoré. Il a cotisé plus de 3 millions de francs CFA (environ 4 500 €) pour offrir le hadj à sa mère : « C’est un sentiment de fierté pour un fils qui fait partir sa maman à la Mecque, c’est inexplicable. Aujourd’hui, je peux dire que c’est l’un de mes rêves que je viens de réaliser. On prie Allah d’agréer leur hadj et qu’il fasse que nous aussi on puisse avoir la route pour aller là-bas aussi. »
À l’intérieur du site, les pèlerins passent les dernières formalités avant le départ : contrôle des bagages, vérification des passeports et des visas. Puis direction l’aéroport, situé à une dizaine de minutes, à bord de bus spécialement affrétés. Comme beaucoup de fidèles, Mamadi Konaté s’apprête à accomplir le cinquième pilier de l’islam pour la toute première fois : « C’est le rêve de tout musulman de faire au moins une fois le hadj dans la vie. C’est immense, l’émotion est grande, on ne peut pas décrire. On est là depuis quatre heures de temps, on ne sent même pas la fatigue. »
Une nouveauté cette année : la carte « Nusuk », obligatoire pour accéder aux sites du pèlerinage. Elle est remise avant de quitter Abidjan. Djébré Moumine, responsable de la commission gestion départ-retour : « Une fois que le pèlerin arrive à Médine, son passeport est retiré et c’est cette carte qui permet aux pèlerins de circuler, d’aller faire ses rituels une fois arrivé à Médine, c’est encore plus facile lorsque l’activation des cartes se fait ici. »
Au total 15 vols sont prévus, à raison de 2 départs par jour, jusqu’au 15 mai 2026.