Moustapha Diatta, le présumé recruteur de terroristes est presque encerclé par les policiers. En effet juste aprés son arrestation à sa sortie de prière de la mosquée de Fann Hock, il a été conduit chez lui à Sicap Baobab. Une perquisition qui a permis aux limiers de mettre la main sur des documents en arabe qui appellent au Jihad, des vidéos mais aussi un pistolet de calibre 9.9 joules avec des munitions autant de matériels qui confortent la thèse des enquêteurs qui l’ont conduit dans les locaux de la Direction de la police judiciaire.
Interpellé sur ses connexions avec des jihadistes basés en Syrie comme Ameth Bâ et Ndèye Sy K, Diatta avoue bien les connaitre mais dément les avoir aidé à rejoindre l’Etat islamique tout en admettant avoir fait des démarches pour que l’une de leurs filles restées au Sénégal puisse les rejoindre. N’empêche, il reconnait s’être lié à des jihadistes comme Ameth Bâ, Cheikh Abdallah Diène et Abdallah Diène. Interrogé sur l’origine de son fusil et des munitions Moustapha Diatta dit l’avoir acheté chez un armurier pour 180.000 F. CFA et qu’il s’en servait pour la chasse et quand les enquêteurs lui demandent les papiers de l’arme ainsi que la facture justifiant son achat, Moustapha Diatta fait dans le clair obscur en arguant qu’il ne les a plus car elle aurait été vendu à une connaissance qui avait pris les papiers le temps de récupérer le fusil.
Interpellé sur ses connexions avec des jihadistes basés en Syrie comme Ameth Bâ et Ndèye Sy K, Diatta avoue bien les connaitre mais dément les avoir aidé à rejoindre l’Etat islamique tout en admettant avoir fait des démarches pour que l’une de leurs filles restées au Sénégal puisse les rejoindre. N’empêche, il reconnait s’être lié à des jihadistes comme Ameth Bâ, Cheikh Abdallah Diène et Abdallah Diène. Interrogé sur l’origine de son fusil et des munitions Moustapha Diatta dit l’avoir acheté chez un armurier pour 180.000 F. CFA et qu’il s’en servait pour la chasse et quand les enquêteurs lui demandent les papiers de l’arme ainsi que la facture justifiant son achat, Moustapha Diatta fait dans le clair obscur en arguant qu’il ne les a plus car elle aurait été vendu à une connaissance qui avait pris les papiers le temps de récupérer le fusil.