L’exemple ghanéen



John Atta Mills
Le président des Etats-Unis en pérégrinations internationales. Barack Obama est reçu aujourd’hui par le numéro un russe, Dmitri Medvedev. Puis il se rendra à L’Aquila, en Italie, pour le sommet du G8. Il fera également une halte chez Benoît XVI, avant de s’envoler pour l’Afrique. Ce sera sa première visite en terre africaine, après sa victoire écrasante contre John McCain. Première destination : le Ghana, pas le Kenya de son papa. Pourquoi le choix de ce territoire, jadis appelé Côte-de-l’Or ? Tout simplement parce que le pays du panafricaniste, Kwame Nkrumah, a fait des pas gigantesques en matière de démocratie. Il reste incontestablement un modèle pour l’Afrique. Là-bas, ils ont compris que la chose démocratique n’est pas un pis-aller mais une exigence. Comme en témoigne la belle transition démocratique qui avait vu la victoire de John Atta Mills (photo). Âgé de 64 ans, docteur en études orientales et africaines, cet ancien professeur de droit est un fervent défenseur de la bonne gouvernance. Elu avec un peu plus de 50,2% des suffrages, il peut s’enorgueillir d’être à la tête d’une nation stable, radicalement tournée vers l'état de droit, vers la prospérité. La démocratie n’est pas l’apanage de l’Occident. Elle est à tous, à toutes les contrées du monde.

Source : Africanus

Guillaume Camara

Lundi 6 Juillet 2009 17:16


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