C’est un proche de Jean-Pierre Bemba qui le disait à la sortie de l’audience qui devait déterminer de cette remise en liberté provisoire : « Vous allez voir, ils vont remettre ça à la greffe vers 18h quand tout le monde sera parti. » En fait, la décision est tombée à 17h tout juste et l’information s’est diffusée comme une traînée de poudre alors que les employés de la CPI sortaient du siège de la cour : « Quoi, Bemba va être libéré ? »
De la surprise, et pourtant cette décision était plutôt attendue. Les juges avaient expliqué ce mardi matin les critères : que le prévenu ne risque pas de fuir, que le prévenu ne risque pas de poursuivre ses atteintes à l’administration de la justice.
L’avocate de Jean-Pierre Bemba a rassuré : pourquoi son client fuirait-il vu qu’il a déjà purgé les 9/10 de la peine maximale qu’on pourrait lui infliger dans cette deuxième affaire ?, a expliqué Me Melinda Taylor.
Considérant que les co-accusés de monsieur Bemba dans cette affaire sont tous libres et ce depuis octobre 2014, considérant que monsieur Bemba a purgé 9/10e de la peine maximale possible, nous estimons respectueusement qu'il n'y aucune loi ou argument objectif qui justifie de séparer monsieur Bemba de sa famille un jour supplémentaire.
De la surprise, et pourtant cette décision était plutôt attendue. Les juges avaient expliqué ce mardi matin les critères : que le prévenu ne risque pas de fuir, que le prévenu ne risque pas de poursuivre ses atteintes à l’administration de la justice.
L’avocate de Jean-Pierre Bemba a rassuré : pourquoi son client fuirait-il vu qu’il a déjà purgé les 9/10 de la peine maximale qu’on pourrait lui infliger dans cette deuxième affaire ?, a expliqué Me Melinda Taylor.
Considérant que les co-accusés de monsieur Bemba dans cette affaire sont tous libres et ce depuis octobre 2014, considérant que monsieur Bemba a purgé 9/10e de la peine maximale possible, nous estimons respectueusement qu'il n'y aucune loi ou argument objectif qui justifie de séparer monsieur Bemba de sa famille un jour supplémentaire.