Pékin vient d’adopter des règles communes pour les importations en provenance de la plupart des pays producteurs du continent. Une mesure présentée comme un moyen de renforcer les échanges agricoles entre la Chine et l’Afrique.
Les producteurs africains de noix de cajou n’auront plus à négocier individuellement leur accès au marché chinois. Les autorités chinoises appliquent désormais les mêmes règles sanitaires à tous les pays africains ayant des relations diplomatiques avec Pékin.
Jusqu’à présent, seuls quelques pays, comme la Guinée-Bissau, le Mozambique ou encore la Gambie, disposaient d’une autorisation spécifique pour exporter leurs noix de cajou vers la Chine. Dorénavant, les autres pays producteurs pourront eux aussi accéder à ce marché à condition de respecter les normes fixées par les autorités chinoises.
La mesure concerne un secteur stratégique pour le continent. L’Afrique représente aujourd’hui la principale région productrice de noix de cajou dans le monde et assure l’essentiel de l’approvisionnement mondial en noix brutes. Pour Pékin, cette simplification doit permettre de diversifier ses sources d’importation, de sécuriser ses approvisionnements et d’élargir l’offre disponible pour les consommateurs chinois.
Cette décision s’inscrit également dans les engagements pris par la Chine ces dernières années pour accroître ses importations agricoles africaines et rééquilibrer, au moins en partie, les échanges commerciaux avec le continent. Un objectif régulièrement mis en avant par Pékin lors des sommets Chine-Afrique.
Les producteurs africains de noix de cajou n’auront plus à négocier individuellement leur accès au marché chinois. Les autorités chinoises appliquent désormais les mêmes règles sanitaires à tous les pays africains ayant des relations diplomatiques avec Pékin.
Jusqu’à présent, seuls quelques pays, comme la Guinée-Bissau, le Mozambique ou encore la Gambie, disposaient d’une autorisation spécifique pour exporter leurs noix de cajou vers la Chine. Dorénavant, les autres pays producteurs pourront eux aussi accéder à ce marché à condition de respecter les normes fixées par les autorités chinoises.
La mesure concerne un secteur stratégique pour le continent. L’Afrique représente aujourd’hui la principale région productrice de noix de cajou dans le monde et assure l’essentiel de l’approvisionnement mondial en noix brutes. Pour Pékin, cette simplification doit permettre de diversifier ses sources d’importation, de sécuriser ses approvisionnements et d’élargir l’offre disponible pour les consommateurs chinois.
Cette décision s’inscrit également dans les engagements pris par la Chine ces dernières années pour accroître ses importations agricoles africaines et rééquilibrer, au moins en partie, les échanges commerciaux avec le continent. Un objectif régulièrement mis en avant par Pékin lors des sommets Chine-Afrique.